Hugues dit exactement ce que je pense, mais en mieux.
Fin du quart d'heure américain.
Maintenant, il nous reste du boulot, en France et en Europe. Aider l'Irak à s'en sortir, le Moyen-Orient à construire la paix, le Darfour et toutes ces régions à arrêter les tueries... Que sais-je encore. A nous de ne pas sauter sur l'excuse facile d'une administration américaine que l'on caricature trop volontiers pour ne pas prendre nos responsabilités.

Merci pour le compliment. Mais je ne faisais pas forcément un commentaire optimiste et je n'imagine pas que la réélection de Bush puisse obligatoirement conduire les Européens (et plus particulièrement les Français) à se ressaisir -- au contraire.
Rédigé par : Hugues | 03 novembre 2004 à 19:59
contrairement à ce que dit Hugues, je pense au contraire que la démocratie est largement mise à mal dans cette élection...(mùais enfin ce n'est pas nouveau)
Bush a menti, le chômage a augmenté, les cotisations sociales baissé, les impôts diminués (les riches lui disent merci)...j'en passe et des meilleurs...et pourtant il est réélu!!! Poutine en Russie, Chirac en France, Berlusconi en Italie...tous sont repassés alors qu'ils sont des escrocs notoires...cherchez l'erreur...
Rédigé par : jean-sébastientien | 04 novembre 2004 à 01:14
Hugues : je ne le prenais pas comme optimiste. L'heure est quand même plutôt sombre...
JS : les américains ont fait un choix. Je ne le partage pas plus que toi, mais je le respecte. Ca a été un choix fondé sur des valeurs morales plus que sur une efficacité de gouvernement. Celà peut se concevoir. Et c'est, à mon avis, tout à fait compréhensible.
Rédigé par : versac | 04 novembre 2004 à 09:37
valeurs morales au détriment des faits...on est presque dans la pensée magique versac! Cela se conçoit en effet mais c'est parfaitement déprimant...
Rédigé par : jean-sébastientien | 04 novembre 2004 à 17:04
JS : pour préciser un peu, il s'agit en fait d'un sondage sortie des urnes qui indique que 20% des électeurs avouent avoir placé les sujets "moraux" (famille, liberté, mariage gay, gun control et autres...) en avant lors de leur vote.
Pas mal d'économistes expliquent aussi, contrairement à une pensée européenne généralisée, que l'embellie économique de l'année passée (+10% de croissance en un an glissant, créations nettes d'emplois fortes) ont été fortement mises au crédit de Bush.
Regardons la manière dont on élit nos présidents et sur quels critères on se fonde : sur la politique extérieure de la France ou sur des thèmes comme le chômage, l'insécurité, etc... ?
Rédigé par : versac | 04 novembre 2004 à 17:13