Beau plateau, hier, à Mots Croisés, autour d'Arlette Chabot, pour un débat d'un niveau assez nul. Le sujet, initialement concentré sur les privilèges des politiques, dérive au bout de quelques minutes sur les salaires des patrons, et tout le monde est d'accord pour arrêter de parler de ce qui fâche.
Pierre Bilger est exemplaire d'honnêteté, Francis Mer est rigide comme du fer, Bernard Maris hurle c'est faux avec son air goguenard, Elisabeth Guigou trouve tout choquant, Hervé Morin tente de ne pas être mis dans le camp des patrons, Jacques Marseille essaie de ramener vaguement tout le monde sur le terrain de la réalité, qui n'est pas celle des quelques patrons qui gagnent.
Bilan : je retourne sur mon ordinateur préparer la présentation de ce matin. Y'a du boulot, actuellement.

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