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21 juillet 2005

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Commentaires

jean-sebastien

"les yeux de l'alien qui se fanent" : très bien vu (et belle expression)

Tlön

Bienvenue au club.

sandrine

Je rejoins JS sur ta belle trouvaille stylistique et te remercie au passage pour le renvoi sur la note et surtout, pour avoir aimé le film, prouvant que toi aussi, tu as les yeux grand ouverts.
La grossesse de l'héroïne ? Peut-être pour entériner l'idée qu'elle a définitivement refait sa vie avec un autre homme et en rajouter sur l'impuissance du héros (on trouvait ça déjà dans Duel). Maternité aussi dans Minority Report (reconstruction de la famille). Cinéaste attachée à la fratrie que ce Spielberg.
PS : évite les souterrains !

sandrine

Je peux te piquer ta photo ? Ca a fait tilt d'un coup dans ma tête pour un prochain regard croisé.

versac

S. : pique, ce n'est pas 'ma' photo, je l'ai reprise sur http://www.spielbergfilms.com/warworldsmedia.html fan site de spielberg.
Sans doute ça, oui, pour la maternité. J'ai trouvé un peu trop appuyé le coté intrusif de l'ex-femme dans la maison de son mari, mais le personnage fonctionne bien, pour le peu qu'il a dans le film. Moralisateur, un peu, mais malgré tout respectueux de son ex.

Philippe Courtin

Oui, bon, bof.
Je ne partage pas votre enthousiasme à propos de ce film. En fait je ne trouve le film excellent que dans sa première partie. Comme toujours chez Speilberg il y a une remarquable maîtrise de la montée de l'angoisse. Mais cette réussite s'achève pour moi au moment de l'incident grave qui leur fait abandonner en catastrophe leur voiture. Je trouve qu'à partir de cette séquence Spielberg rate ce qui pouvait être un des axes clés du scénario, à savoir, la solitude du personnage face au désespoir et à la folie d'une société mise en pièce par l'horreur de l'aggresion subie. Ce que les bons films de genre américains osaient traiter dans les années cinquante, Spielberg s' y refuse aujourd"hui, curieux ! Alors que la construction narrative amenait le héros à affronter cette réalité là, Speilberg la réduit et s'en débarasse dans l' affrontement en huis clos avec Tim Robbins dont le personnage devient très vite totalement caricatural. Bref, on se rassure comme on peut de l'autre côté de l'atlantique... Dès lors tout s'effondre,dans une fantaisie très vite vue (pensez aux fins magnifiques des dents de la mer ou du soldat Ryan) absolument pas à la hauteur de l'enjeu. Donc déçu et maussade à la sortie de salle. J'espère renouer avec l'espoir à la sortie les Fantastic Four c'est vous dire comme je suis déçu !

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