Hop, la semaine dernière, on apprend, via le Figaro, qui cite un futur rapport pas encore sorti (stratégie de partial disclosure désormais habituelle, mais très énervante) notant que la "dette publique réelle" serait non de 1.100 Mds€, mais du double, ou presque.
Bref, tout le monde en rajoute dans le concert d'exclamations. On nous ressort les propos de Thierry Breton, on nous rappelle que la totalité de l'IRPP serait consacrée au remboursement de la dette, etc...
Il y a dans ce discours qui se concentre sur la dette quelque chose qui m'énerve vraiment, c'est la situation de stress dans laquelle on maintient le citoyen, sans lui offrir de perspectives de solution, en partant d'un problème mal posé. C'est exactement le sens, on le sent, du niveau discours sur la dette tenu par nos gouvernants. L'enjeu serait, selon les dires mêmes d'Alain Lambert, de "savoir comment réveiller l'opinion publique", de la rendre responsable de la dette.
C'est là que je m'inscris en différend avec Alain Lambert. Le citoyen ne sera jamais totalement responsable. Il voudra toujours que l'Etat soit plus efficace, plus juste, plus redistributif, et il comptera sur son aide. Dans une démocratie providentielle, c'est de l'ordre de la nature des choses.
Dans ce cadre, le politique a une responsabilité : celle de répondre avec connaissance de ses moyens à la demande publique, en tenant compte de ce que la collectivité peut apporter, du coût possible des différentes mesures, et d'un équilibre dans le financement, entre ce qu'il est nécessaire de faire peser sur les citoyens d'aujourd'hui, et les engagements que l'on peut prendre sur le futur. Et d'en informer ensuite le citoyen.
Le citoyen, en outre, n'a pas les moyens de maitriser la compatbilité publique, ni de décider en direct des investissements. En revanche, quand il entend en permanence le politique voler à son secours avec des enveloppes pleines de millions d'euros, quand il voit Breton dire qu'on n'a plus d'argent, mais continuer malgré tout à entretenir le déficit, que peut-il comprendre ? Assurément rien, sauf à avoir peur.
Car le problème est bien là : on crée une situation anxiogène. D'un coté, on nous dit qu'on vit au-dessus de nos moyens (et que la situation est gravissime), et on se - nous - fait peur avec une dette colossale (X milliers d'euros par français à la naissance, etc...) sans nous proposer de solution véritable, voire en faisant au quotidien le contraire de ce qu'on propose (maintien d'une dépense publique à un niveau trop élevé, création de X hautes autorités et machins divers, prévisions de croissance systématiquemen optimistes, gonflement de la dette...).
Or, la dette en soi n'est pas le problème (tous les Etats font un peu payer de leurs dépenses aux citoyens de demain, qui seront plus riches, et nous bénéficions aujourdhui des dépenses passées, qui ont généré de la dette, c'est de la solidarité inter-générationnelle) et les solutions pour réduire celle-ci sont plutôt simple : il faut réduire la dépense publique et améliorer son efficacité (les soultes sont un camouflet, les cessions d'entreprises publiques insuffisantes et trop ponctuelles, le retour de la croissance ne permettra pas un équilibre aux conditions de dépense actuelles, et la hausse des prélèvements est impensable compte-tenu de leur niveau déjà très élevé).
Le problème, c'est donc principalement la maitrise de la dépense publique efficace. Et je ne suis pas sûr que l'utilisation de l'électrochoc de la dette publique, administré sans aspirine, serve à grand chose au malade qu'est le peuple français.
Faire peur sans donner de solution ? Le Français dit non. C'est normal, après tout, voilà des années qu'il dispose d'un confort qu'il cherche à préserver. C'est un comportement d'agent économique logique (tout le monde recherche à maintenir son confort). La responsabilité du gouvernant (ou gouvernant potentiel) n'est pas de lui donner un électrochoc pour le réveiller, mais de lui apporter une solution réaliste. Et là, tintin.

tous les états font un peu payer de leurs dépenses aux citoyens de demain, qui seront plus riches,
Tout à fait, mais quelles dépenses d'aujourd'hui allons-nous faire payer à nos enfants qui leurs seront utiles ? C'est un problème politique et le choix incombe au citoyen.
Rédigé par : all | 05 décembre 2005 à 16:37
Hé oui, c'est tout le problème : un Etat qui dépense n'importe comment et nous accuse de ses propres turpitudes. Ceci dit, il n'est peut-être pas mauvais d'évoquer publiquement le niveau de la dette, sa croissance folle sur quelques années, ainsi que la fraction du budget qui ne sert plus à l'investissement mais au paiement des intérêts. On ne peut pas se plaindre en permanence du manque de culture économique des Français et considérer qu'il ne faudrait pas leur parler de ce genre de choses parce qu'elle sont anxiogène. Très bon papier d'Eric le Boucher dimanche : http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0,50-717098,0.html
Rédigé par : Hugues | 05 décembre 2005 à 17:40
On essaie de nous dire "la France n'a plus les moyens d'une politique keynesienne : le seul salut est dans le marché !". Encore un an et demi pour nous convaicre.
Rédigé par : sybro | 05 décembre 2005 à 18:03
Comme all, je relève la même phrase : "tous les Etats font un peu payer de leurs dépenses aux citoyens de demain, qui seront plus riches". En est-on certain ?
Rédigé par : koz | 05 décembre 2005 à 18:33
D'accord avec tout ce que tu dis sauf un point important: "nous bénéficions aujourd'hui des dépenses du passé qui ont généré de la dette". Ce n'est pas exact. A la fin des 60 la dette de la France était quasi-nulle. La vérité c'est que nous ne pouvons plus préparer l'avenir tellement nous sommes étouffés par la dette: dans le budget 2005 les seuls intérêts de la dette représentent 15% des dépenses quand l'investissement n'en représente que 8%. C'est insoutenable.
Rédigé par : Sindelaar | 05 décembre 2005 à 19:00
koz : oui, ou alors on arrête tout tout de suite. D'ailleurs, le débat sur la dette est bien stymptomatique d'une ambiance de peur de l'avenir.
La question est celle du niveau de dette acceptable, mais celà relève d'un débat technique de mode de financement. Le débat qu'on devrait mettre sur la place publique est celui du niveau global des dépenses, pas de la part (minoritaire) qu'on fait peser sur les générations futures.
Oui, il y a un sujet sur la nature des dépenses qu'on pourrait faire supporter aux générations futures, ou en tout cas sur le niveau de soutenabilité de la dette, qui dépend de plusieurs facteurs :
- notre capacité à fournir des gains de productivité (et donc de la croissance) pour la rembourser de manière acceptable
- le coût de l'argent : à taux bas, il n'est pas idiot d'emprunter.
Gardons nous du message simple "il y a trop de dette". Passons à "comment améliorer/réduire la dépense publique", comment nous recréer des manoeuvres pour mener de vraies politiques contra-cycliques, etc...
Rédigé par : versac | 05 décembre 2005 à 19:03
Sindelaar : nous bénéficions quand même des efforts des années post-60s. Et il ne faut pas regarder que l'investissement. Un prof qui enseigne est un peu un investissement (au-delà du débat sur le coût de l'éducation nationale) qui profite à l'avenir.
Mettre en regard les 8% d'investissement et les 15% de coût de la dette sont peu rigoureux.
En outre, on ne peut pas faire grand chose sur le poids des dépenses passées (le passé est fait), mais juste s'engager à nettoyer, et surtout modifier le comportement.
J'aimerais bien qu'un ministre de l'économie et des finances nous donne un cap à suivre (quel niveau de dette acceptable est atteignable à moyen terme ?) et nous propose des perspectives solides pour y arriver (réduction de dépenses, cessions, ...). Ce n'est pas du tout le cas.
Rédigé par : versac | 05 décembre 2005 à 19:23
Merci versac pour ce post loin des fantasmes habituels (bon article de Le Boucher aussi). Rappelons pour la énième fois que la façon dont la dépense publique est financée (donc la question de la dette) n'a AUCUNE importance pour les français. Il faudrait aussi cesser de qualifier de "dette de la France" ce qui est une dette de l'ETAT. Pour les français, elle n'a AUCUNE CONSEQUENCE.
Et cesser d'inventer des soi-disant ratios d'endettement "soutenables" qui ne veulent rien dire. Un ménage français qui achète sa maison à crédit peut sans dommages consacrer 30% de ses revenus au remboursement de sa dette, et s'endetter à hauteur de 8 fois ses revenus annuels. Il est atterrant qu'on imagine que l'endettement serait plus difficile à tolérer pour un gouvernement (qui vit éternellement, qui peut décider souverainement de ne pas payer ses engagements, et qui décide de ses revenus) que pour une famille.
Et il est insupportable de voir un gouvernement qui consacre tout son capital diplomatique en Europe au maintien d'une ignominie comme la PAC, ou à l'octroi de privilèges pour des clientèles électorales (artisans du bâtiment, restaurateurs); un gouvernement qui appelle "politique économique" les cadeaux aux copains, un ministre de l'économie qui a dirigé une entreprise dont la rentabilité a été assise sur des ententes anticoncurrentielles, venir expliquer aux gens que c'est de leur faute et qu'ils doivent faire des sacrifices.
Il y a une seule règle à adopter en matière de dépense publique, c'est l'analyse coût avantage. Le jour ou pour toute dépense, on se demandera "ce que les contribuables obtiennent vaut-il ce qu'ils paient" on n'aura plus besoin de jouer au grand méchant loup de la dette.
Rédigé par : alexandre delaigue | 05 décembre 2005 à 20:18
versac: il me semblait qu'un consensus entre nations avait fixé un niveau acceptable pour l'endettement d'un état à l'occasion de la création de l'Euro. Qu'est-ce qui vous permet de penser que le débat sur ce sujet est encore national ? Comment comptez-vous vous y prendre pour convaincre la BCE du bien-fondé de votre approche, surtout lorsque celle-ci ne cherche pas à se concerter avec les autres états de la zone Euro ?
Rédigé par : Gus | 05 décembre 2005 à 20:37
Au passage, parler de la dette publique sans mentionner la dette des ménages, surtout dans les comparaisons internationales est vraiment malhonnête. Surtout quand on voit le différentiel entre les pays anglo saxons dont tout le monde vente les performances et nos chaumieres. La croissance à crédit des ménages c'est facile...
http://www.economic-research.bnpparibas.com/applis/www/RechEco.nsf/ConjonctureByDateEN/8D68D835AA2ABAC1C12570C400462852/$File/C0511_A1.pdf?OpenElement
Aux UK le ratio dette hypothecaire/PIB est presque trois fois plus eleve qu'en France (64.3% vs 22.8%)
Disclaimer: je travaille chez BNP Paribas (mais pas dans le service ou travaille ces économistes).
Rédigé par : guerby | 05 décembre 2005 à 22:35
A sybro: le problème est que la France ne fait pas une politique keynésienne (c'est à dire contracyclique) mais une politique procyclique donc inepte. Parce qu'elle ne profite pas des périodes de croissance pour dégager des excédents comme le fait le Royaume Uni, qui fait lui, une vrai politique keynésienne. Voir pour plus de détails:http://generationseurope.over-blog.com/article-561900.html
A Gus: les autres pays de l'UE vont bientôt en avoir marre de supporter nos frasques
En particulier ceux qui équilibrent leurs comptes comme la Belgique ou l'Espagne, Et ceux nombreux hors zone euro qui font des excédents!
A versac: de la dette pour faire des investissements pourquoi pas en effet? C'est ce qu'à fait notre pays dans les années 70 en construisant son parc nucléaire. Mais le déficit de ces 25 dernières années est de plus en plus un déficit de fonctionnement
Le discours sur la dette est classique de la part d'un ministre des finances qui doit en permanence freiner les vélleités dépensières de ses collègues et de 99% des députés ou sénateurs
Au delà de la dette, c'est le fait qu'il y ait de moins en moins de marges de manoeuvre qui est grave
Je crois que sur ce point Eric le Boucher a tout dit. Et son analyse des choix libéraux (réduire drastiquement les prestations) et sociaux démocrates (améliorer radicalement la productivité) est fort juste
Mais ce dernier choix suppose une volonté politique que je ne vois pas à droite (où la gesticulation et le court termistes sont de mise) et encore moins à gauche (voir par exemple le discours lamentable sur la question des retraites)
Rédigé par : Verel | 05 décembre 2005 à 22:40
Pour compléter mon point de vue, ce sont bien les hommes politiques qui ne font pas leur travil: démagogie pour proposer sans cesse des dépenses supplémentaires et des réductions d'impôts, manque de courage et vision court terme pour ne pas faire les réformes
Rédigé par : Verel | 05 décembre 2005 à 22:45
Verel: je suppose que, d'une certaine manière, la clarification de la position des uns et des autres à droite vis à vis de la présidentielle de 2007 aidera à marginaliser dans les trois prochains mois la tentation "court-termisme", au sein du gouvernement du moins. Mieux encore : adopter le virage de la rigueur en le prétendant imposé à 18 mois des présidentielles est un bon moyen de décrédibiliser tout programme politique ayant un volet économique contra-cyclique. Dans un tel contexte, on peut tout promettre au niveau du budget pour 2006 et laisser le parlement se salir les mains en régulant le budget en cours d'année.
Rédigé par : Gus | 06 décembre 2005 à 03:28
Tout à fait d'accord avec Verel : dans une telle situation, le minimum est de ne pas consentir des baisses d'impôts, lorsque l'on est un politique responsable. Mais bon, nos gouvernants nous expliquent que c'est de notre faute et pas de la leur...
Rédigé par : Droit administratif | 06 décembre 2005 à 11:41
En plus je trouve franchement malhonnète l'idée de Breton d'ajouter les coûts de pensions futurs dans la présentation de la dette. C'est un peu comme si je devais considérer que mon endettement est constitué de mon crédit hypothécaire plus l'ensemble (éventuellement actualisé) de mes cotisations sociales pour le reste de ma vie. A ce compte là, on peut arriver à peu près à n'importe quel chiffre et en effet provoquer la panique à bon compte.
Rédigé par : Burt Allibert | 06 décembre 2005 à 21:44
«la hausse des prélèvements est impensable compte-tenu de leur niveau déjà très élevé»
J'aimerai voir cet argument discuté un peu plus sérieusement. J'ai toujours l'impression qu'il s'agit d'un lieu commun sans fondement. Le niveau des prélèvement en France n'est-il pas dans la moyenne de ceux pratiqués en Europe? Ne faudrait-il pas mieux modifier le type des prélèvements: augmenter les impots liés aux revenus et baisser les taxes, dont les taux ne sont liés aux revenus (et touchent donc plus durement les personnes aux faibles revenus).
Rédigé par : Michaël P | 06 décembre 2005 à 21:54
A gus: Dans mon optimisme béat, je pense que la conjoncture économique s'améliore, et qu'une politique contracyclique consistera à réduire les déficits comme la gauche a su le faire en 96/99 mais pas le continuer ensuite
A Burt Allibert: compter les engagements hors bilan nous vient des Etats Unis où l'on constate en effet la menace que constitue pour certaines entreprises les engagements envers des retraités nombreux par rapport aux actifs, menace qui devient très réel dans le cas d'une entreprise comme Delphi
S'il est vrai que les retraites du privé comme du public ne sont gagés que sur des engagements et des prévisions et non sur des sommes sonnantes et trébucha,tes, il y a une différence majeure entre la privé et le public: dans le premier cas, la nécessité d'équilibrer les comptes conduit les partenaires sociaux gestionnaires de ces retraites, à revoir le montant des cotisations ou celui des retraites (ou pourquoi pas la durée de cotisations) en cas de déséquilibre alors que l'absence de ce type de fonctionnement dans le public conduit à ce que le taux de cotisation réel de l'Etat (taux inconnu sauf par un calcul à postériori!!!) évolue sans que personne n'en décide!
A Mickael P
les prélévements obligatoires se situent en france environ 5 points au dessus de la moyenne de l'UE à 15
http://epp.eurostat.cec.eu.int/portal/page?_pageid=1996,39140985&_dad=portal&_schema=PORTAL&screen=detailref&language=fr&product=EUROSTAT_YEARBOOK_2005&root=EUROSTAT_YEARBOOK_2005/d/da/dad/dad14096
Rédigé par : Verel | 06 décembre 2005 à 22:37
oups, j'ai publié un peu vite, désolé pour les fautes
il faut bien sur lire "comme la gauche a su le faire en 98/99"
Rédigé par : Verel | 07 décembre 2005 à 07:29
Verel: admettons, alors, que la conjoncture économique s'améliore (notamment du fait de la pause observée dans l'intégration des économies européennes) s'il faut l'admettre pour qualifier cette politique de contracyclique et réconcilier les apôtres de telle ou telle économie politique :-)). Quand à la politique effectivement employée par la gauche de 1996 à 1999 pour réduire le déficit des caisses sociales, je doute qu'il soit possible de la ..hmmm.. prolonger.
Rédigé par : Gus | 07 décembre 2005 à 09:32
A Gus: si la conjoncture s'améliore, ce sera évidemment malgrè la pause observée dans l'intégration des économies européennes
Cette embellie dont j'espère qu'elle ne sera pas provisoire nous vient
de l'effet de rattrapge par rapport à un trend de croissance qui même médiocre est supérieur à ce que nous faisons depuis 4/5 ans
de la contagion de la croissance mondiale, beaucoup plus dynamique que celle de l'Europe, et qui se propage en particulier par l'intermédiaire de l'Allemagne et du bond de ses exportations
de la contagion plus modeste de pays dynamiques comme l'Espagne ou les pays scandinaves
des taux d'intérêt à long terme extrémement bas que nous assure la politique monétaire de la BCE et dont l'une des conséquences est le dynamisme du bâtiment (25% de mises en chantier supplémentaires sur 3 ans) . Le BTP qui a perdu 600 000 emplois de 1980 à 1997 en a regagné plus de 200 000 depuis
Rédigé par : Verel | 07 décembre 2005 à 21:18
Le chiffre de 49.4% pour 2003 ne correspond pas celui fourni par l'INSEE:
http://www.insee.fr/fr/indicateur/cnat_annu/base_95/secteurs_inst/admin_publiques.htm
J'ai malheureusement perdu (ou prêté?) un livre qui citait d'autres données, dans lesquelles la France était davantage dans la moyenne européenne.
Celui dit, 5% de plus que la moyenne à 45%, cela reste du même ordre de grandeur.
Rédigé par : Michaël P. | 10 décembre 2005 à 02:09
Le chiffre de 49.4% pour 2003 ne correspond pas celui fourni par l'INSEE:
http://www.insee.fr/fr/indicateur/cnat_annu/base_95/secteurs_inst/admin_publiques.htm
J'ai malheureusement perdu (ou prêté?) un livre qui citait d'autres données, dans lesquelles la France était davantage dans la moyenne européenne.
Celui dit, 5% de plus que la moyenne à 45%, cela reste du même ordre de grandeur.
Rédigé par : Michaël P. | 10 décembre 2005 à 02:12
Calculated Risk s'amuse a calculer la croissance hypothetique des USAs sans les "Mortgage Equity Withdrawals" :
http://calculatedrisk.blogspot.com/2005/12/gdp-growth-with-and-without-mortgage.html
C'est pas joli a voir ...
Laurent
Rédigé par : guerby | 11 décembre 2005 à 23:00