Je me souviens de Guadalajara. Je me souviens que j'avais onze ans, que j'étais un peu moins fiévreux que mon père et mon frère, qu'il faisait chaud. Que nous avions hurlé au but de Platini. Que nous avions poussé un noooon monumental quand il avait raté son penalty, frémi sur le penalty raté puis réussi de Bruno Bellone et explosé de joie sur celui de Fernandez.
Je me souviens que la télé était notre Sony Trinitron en plastique marron façon bois avec trois boutons bleu vert et rouge.
Je me souviens du 12 juillet. Je me souviens que la marseillaise, nous étions intimidés de la chanter fortement, au milieu des quatre cents brésiliens qui nous entouraient, sur cette place de Salvador de Bahia.
Je me souviens que nous n'avions presque pas compris le premier but de Zidane, devant le silence de mort qui avait enveloppé l'assistance. Nous avions serré le poing.
Je me souviens de ce grand gars, tatoué de la tête aux pieds, de Manaus, avec pendentifs et Dreadlocks, qui nous avait félicités, chaudement, dans un vague anglais. Le désespoir se lisait dans les larmes de ce géant.
Je me souviens que Salvador avait quand même fait la fête follement, dans une saudade incroyable sur la place du pelourinho. Moins forte, moins exubérante, mais tout aussi folle.
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J'espère que la fête sera la même ce soir à Salvador.

Quoi qu'il arrive, quel que soit le résultat final, c'est toujorus beau de jouer une nation comme le brésil dans une phase fianle de coupe du monde. Ils sont encore les rares à considérer le foot comme une fête, et rien que pour ça, je serais moins triste de perdre contre eux !
Rédigé par : Jean-Hubert | 01 juillet 2006 à 15:31
Moi j'étais à Sao Paulo au moment de la phase finale de la Coupe du Monde 98 en France.C'était un voyage d'agrément...Nous avons vécu dans le vacarme permanent des pétards qui sont jetés par les Paulistes,tous les soirs de match de l'équipe nationale,de tous les étages des "Condominios" qui couvrent cette immense ensemble urbain démesuré(cf la page d'accueil de mon blog).
Plus froids et moins footeux que le reste des Brésiliens(c'est eux qui font tourner le pays),les Paulistes sont des amateurs et supporters CONVENUS et CONFORMISTES(je parle des classes moyennes et non des milieux populaires,qui vibrent jusque dans les favelas,les soirs de matchs,qu'ils regardent sur leurs petits écrans).
La mégapole n'a d'ailleurs pas d'équipe de premier plan,contraîrement à son avant-port(Santos).
Après les pétards et les fusées éclairantes,les enfants des rues(si nombreux au Brésil)envoient dans le ciel des soucoupes qui ont la couleur du Soleil,qui sont en fait des ballons éclairés par une petite lumière:on voit cela pendant des heures,sur la ville,voltiger entre les immeubles d'habitation,pendant la nuit...
Mais à Sao Paulo,les célébrations ne se font pas dans les bars mais dans les espaces privatifs,et encore mois dans les rues,qui sont de vrais coupe-gorges le jour tombé....
Rédigé par : Julien Tolédano | 01 juillet 2006 à 15:47
Le foot à la sauce Pérec (oui, Georges, pas Marie-Jo !) j'adore !!!
Rédigé par : francois desmazière | 01 juillet 2006 à 16:17
C'est aussi dans la chanson de Cabrel sur la corrida
"Je me souviens""Je les vois rire comme je râle""Je les vois danser comme je succombe""Je pensais pas qu'on puisse autant s'amuser autour d'un tombe"...Il y a un petit côté récit pseudo-humaniste chez Versac,pseudo-nostalgique et pseudo-sensible.J'adore mais s'il fait ça sérieusement,cela dénote que la sensibilité commisératoire n'est pas son fort.
"Je me souviens que la télé était notre Sony Trinitron en plastique marron façon bois avec trois boutons bleu vert et rouge":c'est naze,c'est du mauvais Pérec LOL.
"Je me souviens que nous n'avions presque pas compris le premier but de Zidane, devant le silence de mort qui avait enveloppé l'assistance. Nous avions serré le poing."GENRE,le récit de guerre épique à la Hemingway qui raconte la guerre d'Espagne.C'es fou ce que je me marre...
On sent que tu n'as pas fait de Khâgne à Henri IV,Versac!!
Cela fait mec qui bosse dans les assurances,qui est un vrai requin dans son boulot et qui tout d'un coup,l'espace d'un instant 2 fois par an,se rappelle qu'il a été un enfant,ingénu et tout.Je rêve et je me marre///
Rédigé par : Julien Tolédano | 01 juillet 2006 à 16:39
Pas forcément d'accord avec toi Julien, j'ai trouvé beaucoup d'engouement autour du foot de la part des paulistes (classes moyennes comme tu dis), mais c'est vrai qu'il n'est pas facile de généraliser sur qques 17 M (?) d'habitants...en ce qui concerne les clubs de premier plan on retrouve quand même les corinthians et le sao paulo FC (club ou évolua raï)...en tout cas, j'éspère que nous vibrons comme il y a 20...où j'avais 10 ans et qui est mon premier souvenir d'un grand évènement footballlistique...Bon match à tous !
Rédigé par : pac | 01 juillet 2006 à 18:00
Beurk. Il y a vraiment, pour le non amateur de foot, quelque chose de profondemment répugnant (je vous prie de m'excuser du terme, mais je témoigne) dans ce genre de discours. Le foot + la marseillaise... On dirait une sorte de décomposition (je n'écris pas pourriture, parce que répugnant et pourriture, ça tournerait carrément agressif, or, je ne le suis pas) du nationalisme ou du patriotisme dans la footballomanie. Ne sommes nous pas devant un sujet impossible à discuter ? Les passionnés et les indifférents. Vraiment, je crois que le sujet est impossible à traiter et je m'abstiendrai désormais de tout commentaire. Néammoins, pourriez-vous nous donner une idée des motifs d'une telle passion sans tomber dans les poncifs du "beau jeu" (parce que dans ce cas, pourquoi soutenir spécialement l'équipe de France ?)
Bonne soirée quand même. Je vais mettre mes boules Quiès.
Rédigé par : vanoost | 01 juillet 2006 à 18:36
pac,
Autant pour moi...il faut dire que j'étais dans le milieu de l'USP(Universidade de Sao Paulo)et que c'est un rare endroit au Brésil où l'on parle peu de "foutchibol" et où il y a de rares réfractaires à ce sport omniprésent mais pas outrancièrement à SP.
Ainsi,au CEPEUSP(sur l'immense campus universitaire(plein de verdure),il n'y a pas de terrain de foot mais une piste d'athlétisme,des salles de muscu et des tennis(j'y ai joué).
Rédigé par : Julien Tolédano | 01 juillet 2006 à 18:58
C'est fou. Je trouve haïssable le nationalisme bovin des supporters de foot. Mais l'acrimonie fielleuse des aigris anti-foot, qui ne peuvent s'affirmer qu'en méprisant ceux qui ne partagent pas leurs goûts me fait trouver les premiers diablement sympathiques et larges d'esprit.
Rédigé par : Eolas | 01 juillet 2006 à 19:34
Je ne suis pas anti foot. C'est là qu'est le problème. Pas du tout anti foot. C'est le tribalisme footbalistique qui m'insupporte(r). Dois-je conclure que le débat est effectivement impensable ?
Rédigé par : vanoost | 01 juillet 2006 à 20:57
pas croyable ! encore une erreur de marquage sur coup de pied arrêté ! l'histoire PEUT se répéter !
Rédigé par : frédéricLN | 01 juillet 2006 à 22:17
"J'espère que la fête sera la même ce soir à Salvador."
Il te reste encore deux souhaits en principe.
Rédigé par : aymeric | 02 juillet 2006 à 00:11
Je me souviens aussi de Guadalajara et de cette belle victoire aux tirs aux but.
Je me souviens de ce 12 juillet que nous avons fini sur les champs avec des amis dans un moment de fraternité avec des compatriotes de toutes origines chantant ensemble la marseillaise, saluant le drapeau français et un numéro formidable d'origine algérienne. Quel beau symbole d'intégration et de communion commune!
Je me rappelerai de ce beau et chaud 1er juillet où à Francfort nous avons battu le brésil.
Enfin, je suis sûr que je me rappelerai ce 9 juillet 2006 où nous vengerons séville et guadalajara.
Vive les bleus. Les vieux ne sont pas à ranger au vestiaire.
Rédigé par : Mathias | 02 juillet 2006 à 01:24
J'aime regarder le football de haut niveau parce que c'est un beau spectacle mais j'avoue que le tribalisme et tous les excès qu'il peut inspirer m'insupportent également.
Rédigé par : Monsieur Prudhomme | 02 juillet 2006 à 10:14
Versac, 11 ans en 86 ? Damned, mais je suis presque vieux à côté ... J'en avais deux de plus, je ne me souviens pas de la couleur du téléviseur, mais je me souviens aussi du penalty de Bellone ...
Eolas : ah, toi aussi ça te fait cet effet là ? Je crois que je n'ai jamais été aussi pris de tendresse pour les supporters que depuis que je lis les commentaires aigris de tous les anti. Et la fréquentation des blogs n'arrange rien, vu que ces derniers y sont nombreux ...
Rédigé par : Eric C. | 02 juillet 2006 à 12:15
Oui, Mathias. Boutons le Portugal hors d'Allemagne et infligeons une défaite à la Klinsmannschaft le 9 juillet à Berlin en finale de son Mondial, car c'est le seul moyen de la punir pour Séville et Guadalajara, et par le même coup, effacer ces ceux infamies.
Rédigé par : Jé | 02 juillet 2006 à 14:15
Séville et Guadaljara qu'il faut venger, c'est des batailles de la guerre d'Espagne ?
vu que je m'interesse au foot tous les 4 ans je débarque un peu :)
Rédigé par : Matthieu | 02 juillet 2006 à 16:50
A propos,parles-t"on de Guadalajara la mexicaine(2ème ville du pays)ou de Guadalaraja la Castillane?
Ce n'est tout de même pas les mêmes ambiances(j'ai été dans cette ville du Mexique,très intéressante,hors des sentiers battus,mais un peu ennuyeuse,même si très picaresque)
Rédigé par : Julien Tolédano | 02 juillet 2006 à 21:07
Y'a vraiment des gens aigris...
Rédigé par : Zkark | 02 juillet 2006 à 22:28
Je parlais de Guadalajara la mexicaine, celle du quart de finale contre le Brésil, en 86, gagné aux penalties. Matthieu : il va fallois réviser ses classiques, et notamment les demi-finales France allemagne de 82 et 86...
Rédigé par : versac | 02 juillet 2006 à 23:20
Mathias a raison. versac, c'est bien à Guadalajara (la mexicaine) que nous sommes tombés contre les Allemands en 1986. Et oui, là même où nous avions éliminés quelques jours plus tôt les Brésiliens, d'ailleurs éliminés et pas battus contrairement à ce que nous rabattent les médias depuis un mardi dernier, puisque le match s'était conclu par un score nul de un partout.
Rédigé par : Jé | 02 juillet 2006 à 23:59
Salvador de Bahia ?
C'est la ville de "todos santos", la baie de tous les saints, même ceux des footballeurs français.
C'est beau cette ferveur qui ne tombe pas dans le hooliganisme, ni dans le chauvinisme.
pour ma part, je me souviens que le 1er juillet 2006 j'avais revêtu un tee shirt brésilien (acheté à Salvador l'année précédente). Ce tee shirt frappé des 5 étoiles était pour moi signe de fair play vis à vis des immenses brésiliens, même si je supportais mon équipe: la france.
Pourtant aucun des habitants de ma ville ne semble avoir compris mon geste, criant à ma vue "mais ils sont où les brésiliens" et me montrant leur "supériorité" supposée.
Dommage.
Mais le match fut grandiose et il y en aura d'autres comme ça encore, c'est pour ça que j'aime le foot malgré tout.
Rédigé par : courbet | 03 juillet 2006 à 00:01
Je me souviens des poteaux carrés de St Etienne, je dois donc avoir environ 200 ans.
Rédigé par : Guillemette | 03 juillet 2006 à 00:32
Supporter la France un jour de match contre le Brésil en arborant un t-shirt du Brésil, c'est quand même un peu tortueux...
Rédigé par : Jé | 03 juillet 2006 à 10:18
@Julien
Complètement à côté de la plaque cher Julien.
Précision, je ne connais pas Versac.
Primo Si tu avais déjà travaillé (dans une vraie entreprise, pas dans des medias, de la pub, ou du service bidon) tu saurais qu'on ne parle jamais de politique, ni de rien du tout d'ailleurs, nada, sorti du foot. On s'ennuie donc mortellement, culturellement parlant.
Il est à présumer que c'est une raison de la création de ce blog, outre des opinions personnelles affirmées.
"Il y a un petit côté récit pseudo-humaniste chez Versac, pseudo-nostalgique et pseudo-sensible."
Pas d'accord, il n'y a pas de pseudo, à part le nom, chez Versac.
Il part du réel et ne veut pas en décoller.
".../... Nous avions serré le poing." GENRE, le récit de guerre épique à la Hemingway qui raconte la guerre d'Espagne. C'est fou ce que je me marre..."
Mais non il relate simplement ses impressions.
".../... avec trois boutons bleu vert et rouge": c'est naze, c'est du mauvais Pérec LOL."
C'est une figure de style à la Perec, point, ne pas chercher midi à quatorze heures.
C'est vrai que Trinitron ça faisait moderne... à l'époque.
"qui est un vrai requin dans son boulot "
Sûrement pas, sinon il ne ferait pas un blog il passerait TOUT SON TEMPS à ARRIVER à n'importe quel prix, comme un Forgeard par exemple.
Probable qu'il défend simplement son biftek et ça n'est pas si simple crois-moi.
Pourquoi cette mise au point, parce que c'est la même chose pour Houellebecq et d'autres intervenants. Des tas de gens n'ont rien compris à son propos.
Ca paraît plus facile avec Versac, qui d'ailleurs ne prétend pas, je suppose au Goncourt. (mérité pour H.)
Désolé je ne peux pas indiquer mes références parce que je prend plus de risque que les blogueurs moyens dans ce que j'écris ailleurs.
Au demeurant tout ceci n'est pas bien grave et ne mange pas de pain.
Rédigé par : Torvald | 03 juillet 2006 à 10:40
Torvald,
Je ne m'adressais pas à toi et je livrais une impression sur le mode de la déconne,sur cet article "fandard" de Versac.Donc,hors jeu(à mon humble avis)ce post.
Mais précises éventuellement ta pensée et surtout qui tu es...Ca fait un peu "cheveu sur la soupe";
Rédigé par : Julien Tolédano | 03 juillet 2006 à 10:52
Torvald,
Je me suis simplement bien marré(et sans méchanceté aucune)en découvrant "Je me souviens" et j'ajoute que j'ai trouvé l'article bon au point d'avoir en tête d'en faire un commentaire composé(comme au lycée).
J'ai lu "la vie,mode d'emploi" et c'est vrai qu'il y a de l'inspiration pérecienne;Quand je dis "mauvais Pérec",ce n'est pas méchant:je dis simplement qu'il y a toujours un effet comique dans le fait de pasticher des grands auteurs...
Ex:Je relis Proust,m'inspire de sa prose,et cherche ensuite à faire du Proust:ce serait sûrement risible:
"A peine avions-nous quitté Balbec que ma grand-mère,qui semblait depuis notre dîner avec Saint-Loup avoir voulu me signifier son émoi,me tendît un petit miroir dans lequel je crus apercevoir le reflet de la diligence du baron de Charlus,qui nous suivait aux côtés de la petite ligne de chemin de fer local,qu'autrefois,du côté de Méséglise,nous empruntions avec Gilberte,en nous remémorant les moments inénarrables...".C'est sans doûte risible,n'est-ce-pas?
Rédigé par : Julien Tolédano | 03 juillet 2006 à 11:09
Ah mon petit Julien, moi je vous le dis, tout cela n'a pas grand chose à voir avec le grand Marcel...
Rédigé par : Monsieur Prudhomme | 03 juillet 2006 à 13:17
Alain Proust?
hum... toutes mes confuses.
Rédigé par : Zkark | 03 juillet 2006 à 15:09
Laquel est arménien d'origien(enfin je veux dire Alain Prost,qui s'appelle selon Challenge,Alain Proustian mais dont les parents,au moment de leur naturalisation en 1936,auraient selon le même magazine hebdo que je lis d'ailleurs assez souvent,demandé le déclassement de leur nom originel "Prousitan",en "Proust",puis enfin en "Prost",excipant du fait que le génocide arménien avaut eu lieu à peine 20 ans auparavant et dans la perspective bien compréhensible d'intégration réussie de leurs enfants naturels(dont le jeune Alain est le plus réussi,me semble-t'il)dans l'école républicain.
Lequel est devenu d'ailleurs par la suite pilote de Formule 1,pour ceux parmi vous qui l'ignoreraient à ce jour...
Rédigé par : Zkark | 03 juillet 2006 à 15:23
L'hopital psychiatrique svp, c'est dans quelle direction ? (je demande juste cela en passant)
Rédigé par : Vol au-dessous... | 03 juillet 2006 à 18:00
Merci à celui qui utilise mon pseudo pour laisser ses messages sur la généalogie des sportifs, il m'en voit flatté. Un admirateur sans doute. Il m'a cependant incité à me créer un compte TypeKey, qu'il ne se vexe pas pour autant...
Rédigé par : Zkark | 03 juillet 2006 à 19:53
N'étant pas une footeuse, je ne connais de ce sport que le bruit, les cris, la rage de gagner..., ce genre de choses. Aussi, qu'est-ce que j'apprécie quand celui qui aime ce sport lache quelques mots sur ce qu'il se passe derrière le rideau, sur ce qui le fait vibrer. Ca rend à mes yeux la chose plus sympathique, plus proche même. Plutôt qu'une foule en délire et qui hurle, c'est un être humain qui me chuchotte ce qu'il a ressenti. Et ça fait toute la différence.
Au concert de klaxons souligné de pétards, j'ai compris.
Plaisir pour le sursaut des bleus mais navrée de la défaite des Brésiliens.
Rédigé par : F. de C. | 04 juillet 2006 à 11:27
@Julien
Ce qui est intéressant c'est
1) la relation de Versac à la littérature
2) la lecture de cette relation par des gens, je dirais, extérieurs au monde réel.
On peut toujours écrire un article un peu satirique, un pastiche, une spécialité bien française.
L'ennui c'est l'énorme ambiguité persistante qui empêche de saisir vraiment l'époque, la nôtre, celle qui a joué à l'encontre de Houellebecq.
Une clé pour comprendre cela est plutôt dans Jünger et consort que Proust.
Houellebecq et Versac même combat objectivement parlant.
Rédigé par : Torvald | 04 juillet 2006 à 11:42
Elonore,
N'alimentez pas ce flux.Il faut que les propos soient rapportés et vous savez qu'ils sont graves.
Si vous n'en êtes pas convaincue,relisez-les!
Rédigé par : | 05 juillet 2006 à 12:39