Tu as raison, Lionel, il n'est pas encore temps de dévoiler si tu seras ou pas candidat à l'élection présidentielle. Après tout, les presque 200 000 adhérents de ton parti qui vont désigner le candidat qu'ils souhaitent ne le feront que dans quelques semaines.
En fait, on devrait s'en ficher complètement. Tu t'es déjà présenté deux fois, et par deux fois les français t'ont dit non. Ce matin, face à Nicolas Demorand, tu nous ressers l'habituelle sauce du "je suis le plus qualifié pour ce poste". Sauf qu'il ne s'agit pas d'un concours de la fonction publique, que tu aurais déjà raté deux fois, mais bien d'une élection, où le candidat d'en face nécessite de proposer un renouveau que l'on te voit mal nous proposer.
Si tu arrêtais là ce petit jeu, dont on sait comment il va finir ?

D'abord ce n'était pas Nicolas Demorand mais Ali Badou. Ensuite il ne s'agissait pas de Lionel Jospin mais de Bernard Kouchner. Mais où avez-vous donc la tête Nicolas ?
Rédigé par : Monsieur Prudhomme | 04 septembre 2006 à 11:41
MP : excellent ! J'ai fait une infidélité à FC ce matin, pour voir. Pense y revenir, quand même.
Rédigé par : versac | 04 septembre 2006 à 12:13
Ah bon, "on sait comment ça va finir" ? Tu veux dire, tous en ligne derrière le panache de la Zapatera blairiste ?
Rédigé par : Damien (de sable) | 04 septembre 2006 à 22:10
Je trouve curieux que Jospin que suscite tant de réactions négatives. Je comprends qu'il fasse figure de cacique sur le retour, mais il possède indubitablement la personnalité, l'expérience et les compétences pour tenir le poste. En outre, il possède une qualité extrêmement peu répandue : l'intégrité. Or il me semble que pour redonner un peu de crédibilité au politique, la France aurait justement besoin de dirigeants intègres et responsables.
Rédigé par : Monsieur Prudhomme | 07 septembre 2006 à 10:10