Deux petits exemples d'histoires simples et bien dites :
Sindelaar revient de vacances et prolonge sa réflexion sur la fabrique de l'information par l'exemple de l'affaire Jonbennet.
Koz maintient son exigence : un journaliste ne devrait pas dire "faucheur volontaire".
C'est pas mal,les blogs, de temps en temps. Dieu sait que les journalistes ne les lisent pas, ces blogs-là. Mais peut-être, si cela leur venait à l'oreille, si beaucoup continuaient à faire peser cette exigence, pourraient-ils, de temps en temps, évoluer...

BING! Bien vu, surtout par les temps qui courent.
Et si les bloggeurs permettaient, par leurs critiques, d'améliorer le travail des journalistes et vice-versac?
Rédigé par : carolus | 05 septembre 2006 à 20:35
C'est sûr! Certains journalistes sont dotés du pouvoir d'informer qui les dépasse parfois.
Ce qui peut créer une certaine suffisance....et un gros manque d'humilité.
L'information est une denrée périssable qu'il faut vite relayer... au détriment souvent de l'exactitude.
Il me semble que certaines sphères journalistiques fonctionnent en vase clos de manière élitiste.
Peut-être est-ce l'air de la campagne qui me fait ressentir cela??
Sinon, à voir de toute urgence pour alimenter la question:
Désentubages Cathodiques: grosses ficelles du petit écran
www.zalea.org
Rédigé par : johanna | 05 septembre 2006 à 20:56
J'ai noté dans plusieurs blogues que l'on critiqué l'emploi de volontaire dans l'expression "faucheur volontaire".
C'est méconnaître les divers sens de "volontaire".
En l'occurrence, il ne s'agit pas d'opposer volontaire à involontaire (ou accidentel), mais plutôt de l'utiliser dans l'acception qu'a ce terme dans "pompier volontaire" (ce qui ressemblerait assez à l'idéologie de José Bové et de ses amis : bénévoles courageux qui donnent de leur personne pou le bien de la société (je ne juge pas du fond, mais uniquement de la forme, et de l'image que les "faucheurs volontaires" veulent donner d'eux)).
Ce qui n'enlève naturellement rien à la critique faite aux journalistes de reprendre bêtement sans analyse l'expression "faucheur volontaire"
Rédigé par : Philippe[s] | 06 septembre 2006 à 10:03
Il y a journaliste et journaliste. Ce n'est pas parce qu'on dispose de la carte professionnelle que l'on est un journaliste.
Ce qui m'inquiète davantage c'est la capacité d'influence sur les journalistes.
Il est en effet plus facile de faire pression sur des éléments bien identifiés et peu nombreux (les journalistes) que sur des individus disparates, difficiles à identifier (pseudo), et pas forcément situés sur le territoire national.
Ce que j'attend des blogs c'est qu'ils fournissent un véritable contre-pouvoir, reconnu pour son sérieux et sa probité, allié des journalistes officiels et permettant d'accéder à une information objective, insensible à toute forme de pression.
Le discrédit est facile (il suffirait d'une sale affaire montée de toutes pièces pour jeter l'opprobe sur la communauté) et notre cher RDDV a des projets concernant justement la limitation des blogs.
Comme ont dit : << le combat ne fait que commencer >> :-).
db
Rédigé par : Dominique Blas | 06 septembre 2006 à 10:06
Qaund un blogueur (ou un journaliste) dit quelque chose, il faut savoir "d'où il parle".
S'il est contre les faucheurs d'OGM, c'est très bien . Et alors?
Rédigé par : Eric Mainville | 06 septembre 2006 à 11:01
Eric Mainville: >> "Quand un blogueur (ou un journaliste) dit quelque chose, il faut savoir "d'où il parle"."
Il faudrait aussi s'intéresser peut-être plus souvent à "ce qu'il dit". Certains ont un peu trop tendance à seulement focaliser sur "d'où il parle"...
Rédigé par : Jules | 06 septembre 2006 à 12:38
@Jules,
Les deux sont liés.
Rédigé par : Eric Mainville | 06 septembre 2006 à 13:25
C'est vrai que "faucheurs volontaires" sonne mieux que "dégradations volontaires en réunion" pourtant il y a "volontaires" dans les deux cas.
Rédigé par : Monsieur Prudhomme | 06 septembre 2006 à 13:37
et hop, une généralisation, une. Ne valez-vous donc pas mieux que ceux que vous fustigez?
Rédigé par : fredoche | 06 septembre 2006 à 16:38
suffisance et manque d'humilité...oui, c'est exactement ça...
Rédigé par : Raph | 06 septembre 2006 à 21:28
"une(!) journaliste a osé s'en prendre, de manière assez stupide...", disiez-vous ??? http://carignano.blog.20minutes.fr/archive/2006/09/06/karl-zero-ne-l-a-pas-dit-a-le-meur.html
Rédigé par : carignano | 07 septembre 2006 à 00:01
Christophe (Carignano) : votre nouvelle critique est sans doute plus juste. Ca n'enlève rien à la précédente.
Rédigé par : versac | 07 septembre 2006 à 09:22
" Dieu sait que les journalistes ne les lisent pas, ces blogs-là." nous dit Versac...
Ni sérieux, ni positif ce genre de généralisation... ;-) Le métier de journaliste n'a pas cessé d'évoluer depuis ses débuts, comme l'industrie des médias qui ne cesse de se transformer...
Il y a plus de 30 000 journalistes en France, certains lisent des blogs, d'autre pas, certains en ont, d'autre pas...
Rédigé par : Gilles Klein | 07 septembre 2006 à 11:40