Il "n'a pas voté blanc". Quelle prise de risque ! Quel courage ! Jusqu'au bout, Lionel Jospin aura décidé seul de se définir un statut parallèle, insaisissable, dans cette campagne. Martyr du parti lors de l'nivserité d'été, pseudo candidat non désiré, donneur de leçon, se posant un moment en contributeur au débat, puis l'abandonnant au profit de réponses irréelles sur son blog, seules interventions quil s'autorisait.
Lionel Jospin ne sait pas toujours pas quel rôle il lui faudrait tenir dans le jeu du PS. C'est tour à tour émouvant, quand on croit que c'est le fait d'une humanité, ou énervant, quand on décrypte le jeu d'un recours potentiel en cas de crash de la candidate probable.

C'est vraiment naze... Quelle vieille starlette...
Il a dit "Qu'il y ait un deuxième tour serait dans la logique de mon vote", ce qui peut très bien vouloir dire qu'il a mis dans l'enveloppe un bulletin nul...
Puisque plus il y aura de nuls, plus ce sera difficile pour Royal de passer au premier tour. (Enfin si j'ai bien tout compris...)
Rédigé par : XIII | 16 novembre 2006 à 20:26
"quand on décrypte le jeu d'un recours potentiel en cas de crash de la candidate probable"... Assassin, mais à mon avis, fort juste.
Rédigé par : Laurent | 16 novembre 2006 à 20:35
Je pense que si il ne dit pas clairement le nom du candidat pour qui il a voté (DSK) c'est peut etre par peur de reperdre. Mais a ne rien risquer (soutenir un candidat) on ne gagne rien (une place au gouvernement). A moins que Oui-oui et la politique ca soit fini fini ?
Rédigé par : Spike Spiegel | 16 novembre 2006 à 22:21