Tiens, un peu comme Vinvin. La fin d'année est dure.
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Voici les sites qui parlent de Fin d'année :
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Euh là là mon Dieu !
Faut pas se laisser aller non plus.
Peut-être faudrait-il songer à aller se requinquer d'un godet.
(Enfin, je dis un...)
Rédigé par : aymeric | 19 décembre 2006 à 09:23
Le vinvin il me semble plutôt désespéré par la concurrence que par la nullité de certains blogs. Il y a des blogs nuls et des blogueurs nuls et alors...
Il est déjà vieux le vinvin, on entend le sempiternel "de mon temps c'était mieux".
Rédigé par : Henri | 19 décembre 2006 à 14:59
Vous êtes-vous avisé de ce que — peut-être est-ce d'ailleurs l'origine de votre pseudo — Versac à l'envers, cela donne phonétiquement "Casse rêves" ?
Rédigé par : Antoine Block | 19 décembre 2006 à 16:33
Antoine Block, alias un autre pseudo, vous êtes-vous avisé que vous n'avez pas laissé un commentaire qui ne soit pas une critique de l'hôte de ce blog depuis quelques mois ?
Rédigé par : versac | 19 décembre 2006 à 16:36
Non, ce n'est pas exact.
Ne serait-ce que le 12 décembre (une semaine donc, ce qui ne fait pas "quelques mois"), en commentaire de votre analyse sur "François Bayrou et Nicolas Sarkozy au web3", j'ai laissé un long billet décortiquant la prestation du Ministre de l'Intérieur, en essayant de mettre en évidence les points qui me semblaient les plus problématiques dans son discours. Cette contribution, que je crois constructive et dans le droit fil de votre propre billet n'a pas eu l'heur de retenir votre attention.
C'est évidemment votre plein droit et je ne m'en offusque en aucune façon (comme ici, vous ne répondez pas à la question pourtant simple et bon enfant que je vous posais). En revanche, je regrette que votre susceptibilité ne vous fasse retenir que les points de vue critiques en oubliant — scotomisant, diraient les psy — tout le reste.
Lorsque je suis intervenu, à la suite de Julien, c'était simplement pour souligner un travers de votre blog, critique que je ne renie en rien et qui me semble toujours fondée. La façon dont vous avez clos les commentaires sur cette question sans engager le débat et répondre aux arguments avancés par plusieurs commentateurs, ainsi que votre rancœur qui ressurgit ici, confirme que vous ne parvenez pas à (di)gérer la critique.
La critique est pourtant un exercice salutaire, à mon sens indissociable de la "chose publique". Historiquement, c'est un genre qui apparaît au XVIIIe siècle, avec la presse d'opinion, la constituion d'un espace public et en prémisse de la Révolution (cf. les critiques de Diderot, les "billets", l'Encyclopédie…). Je ne vous fais pas un cours (dont vous n'avez nul besoin), mais je voulais simplement contextualiser ce que vous considérez comme un crime de lèse-majesté.
J'ai du mal à concevoir comment l'auteur d'un blog qui a une vocation critique (essentiellement de la vie politique française) n'accepte pas d'être lui-même objet de dispute. Que diriez-vous vous-même d'une telle attitude chez un journaliste ? D'un éditorialiste qui répondrait au courrier de ses lecteurs par un : "Je suis ici chez moi, si vous ouvrez mon journal, votre rôle se limite à approuver toujours tout ce que j'écris" ?
Rédigé par : Antoine Block | 19 décembre 2006 à 17:21
Oh, hé.
Dans ces deux billets (message personnel et celui-là) Nicolas ne parle pas de politique, mais il laisse passer une petite fenêtre de lui.
Tous les billets de ce blog, vous l'aurez remarqué, ne sont pas du même ordre et ne prêtent donc pas aux mêmes commentaires, ni à la même exigence.
Nicolas ne se résume pas à un commentateur politique, Dieu Merci !
Dire qu'on est "chez soi", c'est aussi, j'imagine, revendiquer le droit d'écrire ce que l'on veut, et peut-être, faire le cadeau à ses lecteurs d'une autre face de soi.
Ce que l'on pense peut légitimement être critiqué et débattu, pas qui l'on est, ni ce que l'on ressent à un moment donné.
Rédigé par : Christie | 19 décembre 2006 à 17:32
Un petit coup de moins bien ? Pour ma part j'aprécie de venir ici et j'espère que ça va continuer encore longtemps.
Rédigé par : Monsieur Prudhomme | 19 décembre 2006 à 17:37
Antoine Block : vous avez raison, je scotomise.
Vous savez, je suis juste fatigué que certains prennent un peu trop au sérieux mon blog, qui n'est pas grand chose, sans doute par jalousie de mon exposition médiatique, usrupée à leurs yeux (je sais que ce n'est pas votre cas, on est plus au départ sur des différences de positionnement politique).
Ma visibilité médiatique tient au fait que je parle bien, et peut-être en termes assez justes (pas trop emphatiques), du phénomène "blogs et politique". Hors de cela, je ne suis pas considéré comme un pundit, influent, majeur, etc... En aucun cas. Jamais on n'a relaté mes positions sur tel ou tel point, jamais encore mes analyses critiques d'un sujet n'ont percé dans les media, ni même mes scoops éventuels. Tout au plus quelques blogueurs reprennent ils de temps en temps un de mes billets.
Et quand certains me balancent en permanence ce procès, me disent que, "en tant que blogueur influent", ou font de l'invecive personnelle dans la plupart des commentaires qu'ils postent, et que, par alleurs, je suis fatigué et sur un terrain global un peu sensible lié à une fin d'année éprouvante, alors oui, je démarre au quart de tour.
Ce blog n'est pas un métier, contrairement au journaliste. Son moteur est le plaisir de l'échange, pas celui de se prendre des remarques désobligeantes sur qui on est dans la figure à chaque billet.
Je ne peux pas toujours y consacrer suffisamment de temps et d'énergie. En témoigne la faiblesse générale des billets depuis quelques semaines, le fait que je ne parle plus du tout des vrais sujets qui me tiennent à coeur, etc...
J'accepte pleinement la critique. Je me trompe souvent, d'ailleurs, et tente de corriger. Remarquez par exemple combien j'ai mis en valeur le fait qu'Emmanuel se fiche de mon dernier billet sur Copé, où je fais une grossière erreur.
En revanche, je n'accepte pas les procès d'intention, les procès en militantisme non avoué pour l'un ou l'autre, les invectives personnelles, fondées sur ma soi-disant "influence", les remarques sur le fait qu'il faudrait que je parle de ceci plutôt que de celà, que je dis des mensonges, que je suis de mauvaise foi, etc...
Quand vous me dites "Versac à l'envers, cela donne phonétiquement "Casse rêves" ?", vous considérez sérieusement ça comme une critique à laquelle il faut que je réponde ? Comment dois-je le prendre ? Bien ?
En vous disant : "oh oui, Antoine, vous avez enfin levé le voile, si j'ai choisi ce pseudo, c'était pour briser les rêves de la classe ouvrière" ?
Je suis las.
Rédigé par : versac | 19 décembre 2006 à 17:54
Sur Copé et Emmanuel, c'est tout à l'honneur de ta santé mentale de ne pas avoir du apprendre par coeur le PLF 2007 !
Scotomisation vs obsessions, je sais pas ce qui fait le plus malocu.
Rédigé par : carolus | 19 décembre 2006 à 18:23
(enfin je voulais dire : "de ne pas avoir épluché tout le PLF 2007...)
Rédigé par : carolus | 19 décembre 2006 à 18:25
Vous voyez comme en répondant tout simplement, cela lève les malentendus et les incompréhensions, de part et d'autre, beaucoup mieux que des arguments d'autorité ou des évitements.
Je comprends parfaitement votre fatigue et votre lassitude, c'est bien humain et, de ce fait même, plutôt sympathique (même si j'imagine que vous vous en passeriez volontiers).
L'exposition médiatique — encore bien modeste — ne me dérange en aucune façon, ni chez vous, ni chez quiconque. Tout au plus ai-je quelques doutes sur la blogomania et l'enflure utopico-égotiste qu'elle génère et qui me rappelle, dans le domaine économique, les délires irrationels de la "bulle internet", dans les années 90. Mais, sur ce point, vous êtes plutôt moins concerné que beaucoup d'autres.
En ce qui concerne le temps et l'énergie que réclame cette activité non-professionnelle, je vous confesse mon admiration sincère. Quoi que je puisse penser de vos opinions et de tel ou tel billet, j'avoue humblement que je ne comprends pas comment vous faites pratiquement pour conjuguer vie professionnelle, vie familiale, vie sociale et suractivité bloguesque.
J'avais bien sûr remarqué votre mea culpa au sujet de Copé et le renvoi au billet d'Emmanuel (que j'ai lu, du bien bel ouvrage). Reconnaissez que ce genre de réaction est plus enrichissant pour tous (vous-même, votre contradicteur, les lecteurs, le fond du débat) que le "démarrage au quart de tour". Je crois que l'immense majorité de vos lecteurs n'attend pas autre chose, ne soyez pas parano.
À propos de ma petite question sur votre pseudo, vous m'imaginez bien plus machiavélique que je ne suis. Ce n'était rien d'autre qu'une interrogation sincère, sans doute naïve et très premier degré. Je me suis juste rendu compte de ce "casse-rêves" et, tout content de ma trouvaille, voulais vous poser la question. Ce n'est pas plus compliqué que cela et ce n'était même pas une critique. J'étais loin de sous-entendre que vous étiez un agent infiltré du Medef (quoique ;-) mais c'est une autre histoire) chargé de broyer méthodiquement les aspirations sociales de la classe ouvrière !
@ Christie :
J'entends bien. Néanmoins, bien malin qui peut séparer nettement ce que l'on pense et ce que l'on est (hormis les caractères physiques, bien entendu).
En outre, vous estimez que "Dire qu'on est "chez soi", c'est aussi, j'imagine, revendiquer le droit d'écrire ce que l'on veut".
Je l'imagine aussi, mais c'est une conception qui cadre mal avec la liberté d'expression républicaine. On peut (et à mon sens, on doit) revendiquer le droit de dire et d'écrire ce que l'on veut y compris, et a fortiori, lorsque l'on n'est pas chez soi. J'espère qu'en démocratie, ce droit ne se limite pas aux frontières étriquées de la vie privée. En contrepartie de quoi, on accepte aussi que les autres puissent dire ce qu'ils veulent, même s'il arrive que ce ne soit pas toujours plaisant.
Rédigé par : Antoine Block | 19 décembre 2006 à 18:52
J'aime bien la technique secrète de Jules-San :
http://dinersroom.free.fr/index.php?2006/12/17/293-des-frites-une-biere-et-une-bonne-lecon-s-il-vous-plait#c2674
Rédigé par : Gus | 19 décembre 2006 à 21:59
Scotomiser ça fait mal?
Rédigé par : Henri | 20 décembre 2006 à 11:00
"""En vous disant : "oh oui, Antoine, vous avez enfin levé le voile, si j'ai choisi ce pseudo, c'était pour briser les rêves de la classe ouvrière" ?"""
Ah que non, c'est les rêves de la classe moyenne que tu brises, et nous avons la preuve, tu as dédaigné le livre de Chauvel et moqué ses lunettes achetées il y a un ans, mais le pauvre ne pouvait pas savoir qu'Ardisson allait fermer boutique.
En plus j'ai la preuve que tu méprises les classes moyennes. C'est dans une enveloppe scellée que détient Maître Eolas
Rédigé par : Fulcanelli | 20 décembre 2006 à 11:24
chryde aussi d'ailleurs, l'était pas en top forme... le blues des blogs... je serais journaliste, je ferais un papier dessus ;)
Rédigé par : houbi | 20 décembre 2006 à 11:28