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06 avril 2007

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Voici les sites qui parlent de Week-end pascal :

Commentaires

Lancelot

Oh des huîtres !!!!!

Merci versac, grâce à toi, j'ai trouvé mon diner de ce soir !

Miam, je me régale par avance !

Jules

Tu vois Versac quand tu te défends d'être un blogueur influent... Tu parviens même à influencer le menu de tes lecteurs fidèles...

Lancelot

Oh non, Jules, c'est juste que ça fait longtemps que je ne suis pas allé au Wepler, et que j'adore cet endroit ;-)

vazi

Cécilia, la femme de Sarkozy à déposé une main courante pour violences conjugales et s'est éloignée du domicile familiale avec les enfants. Etrangement, pas un media n'en parle et pourtant ça date du 27 fevrier. Oserez vous me publier ? J'en doute...

Et hop

Vazi> Le problème, c'est que çà date du 27 février... 2006. Vous êtes donc bidon.

http://sarkozyblog.free.fr/index.php?2005/11/20/207-la-biographie-de-cecilia-sarkozy#c20284

patricio

Je ne comprends plus rien à la campagne de Ségolène Royal. Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ce fumeux "contrat première chance" ?

Chroniques du Plaisir

Simple et bon, ton casse-croûte m'a ouvert l'appétit ! Et puis c'est la dernière ligne droite des Huîtres, il ne faut pas traîner...

abadinte

J'avais déjà fait la remarque lors de vos peittes réunions entre bloggueurs lorsqu'il y avait les "émissions politiques" de TF1. Ca ne donne rien. Le liveblogging est un sport très dangereux et qui n'apporte aucune analyse.
Ce qui sera intéressant de décrire c'est la ferveur de la salle. Désespoir des sarkozystes, joie des ségolénistes, satisfaction des lepénistes, disparition des bayrouistes.
Hop-là! J'ai donné mon pronostic!!!!

versac

abadinte : le liveblogging n'apporte rien devant une émission stupide. En revanche, lors d'un événement, il offre une alternartive de discussion intéressante.

Decrauze

Ah ! rasante campagne

Tumultueuse marche vers le premier tour, les parades de la campagne laissent émerger les caractères des prétendants et l’agitation plus ou moins stratégique de leur équipe respective. Les thèmes s’égrènent au fil des urgences artificielles : la frénésie médiatique détermine la hiérarchie du jour.
La plongée dans l’histoire des présidentielles, ou de certaines municipales, provoque une nausée fascinée par les coups sans pitié portés entre adversaires. A visionner quelques documentaires, Valéry Giscard d’Estaing ou le théâtre du pouvoir, François Mitterrand : le roman du pouvoir, Chirac jeune loup et vieux lion, et l’édifiant Paris à tout prix, on en sort convaincu : meurtre du rival excepté, rien ne différencie les mœurs politiques actuels de ceux des temps antiques.
Abreuvé d’analyses, je tente de surnager face aux multiples positionnements des uns et des autres. L’instinct, le ressenti m’incline à croire à un remake de la version 74. Douze candidats parmi lesquels le Bayrou en phase ascendante.
Alors qu’à droite, hors centre, la bipolarisation s’affirme entre un extrême populiste et une droite marquée (n’oublions pas, avec quelque effort amusé, l’épiphénomène de Villiers), la gauche, elle, n’a tiré strictement aucun enseignement de l’émiettement de 2002 et s’est obscènement assise sur ses promesses d’union suite au front hystérique contre le traité constitutionnel. Pathétique spectacle d’une gauche qui s’octroie le luxe suicidaire de multiples candidatures.
Cela nourrit-il seulement le débat de fond sur la gestion et les réformes nécessaires pour un pays timoré ? La France, pays dont la jeunesse, quarante ans après 68, ne se bouge plus que pour revendiquer toujours plus d’Etat, de sécurité de l’emploi et pour ânonner ses angoisses sur une incertaine retraite.
L’offre politique s’est donc mise à l’aune des desideratas des populations françaises. Chaque chapelle se fait fort de combler les attentes de son public portant des artistes plus ou moins talentueux, mais indubitablement opportunistes.
Que croire : la sérénade révolutionnaire qui veut enfler l’Etat comme aux plus sombres heures du soviétisme ou l’antienne libérale dont la confiance dans les marchés frise avec l’aberration de la génération spontanée. La rapide étude des comportements des financiers, traders et autres boursicoteurs permet de saisir le poids d’un panurgisme délétère, et les vagues d’un irrépressible grégarisme. La simple rumeur dépréciative sur une société peut, par l’effet domino, occasionner une baisse notable du cours en bourse lequel impliquera, parfois sans fondement tangible, une atteinte à l’emploi réel.
A l’occasion des cinquante ans du traité de Rome, aucun des candidats français n’a la crédibilité pour initier une nouvelle impulsion au bourbier à vingt-sept qui a usurpé deux élargissements aux peuples européens avant même d’avoir le fonctionnement institutionnel adapté. Sans aucun doute la pire gourde du Conseil européen, prétendue clef de voûte qui a tout fait capoter.
Cette campagne se pare des quelques sujets nationaux, du bien franco-français, qui irriguent les préoccupations du peuple sans, à aucun moment, qu’un des candidats n’avoue que la destinée de notre pays est majoritairement dépendante de facteurs européens et mondiaux… sauf si nous tenons à prendre comme modèle la Corée du Nord. Un chômage consubstantiel à nos mœurs économico-publics incapables de réformes libératrices et qui donnent encore la prime à la manne étatique qui calfate sans compter. Des fonctionnaires, trop protégés par des décennies de démagogie et de lâcheté politiques, qui n’admettent pas qu’on rogne leurs sacro-saints acquis sociaux, quitte à risquer l’implosion du système. La lubie d’un changement de République (évoqué par les antigaullistes dès l’élection de 1965) qui voudrait doper le Parlement et faire accroire qu’un changement de numéro romain résoudrait le mal français tout comme certains imposteurs ont défendu qu’un rejet de la constitution européenne éviterait la déferlante libérale.
Les discours ne doivent plus leurrer : ils ne servent pas la cause nationale, mais les seules ambitions personnelles. Chacun s’essaye, comme à chaque consultation électorale, au ratissage des voix selon son ancrage.
Paradoxe des postures : les anciens cumulards des candidatures campent le rôle des piques et de la verdeur révolutionnaire : la rupture extrême s’incarne chez les papy Le Pen et mamie Laguiller, alors que les primipares présidentiables sont les mastodontes susceptibles de l’emporter.
Jacques Chirac va donc passer le relais du pouvoir en bien meilleure santé que son admiré prédécesseur. Il pourra ainsi se consacrer à son autre passion, après l’inavouable goût pour la conquête : l’influence humaniste à l’échelle d’une planète toujours plus complexe. L’hommage quasi unanime a ses élans verbaux, sur la scène internationale, à propos des grands sujets de notre « maison [qui] brûle » a tracé sa marque dans l’histoire : la présidence de la parole.
Petit instantané abrupt, sans prétention idéologique, d’une campagne finalement très banale… le résultat le sera-t-il tout autant ?

jps

pendant cette absence
bienvenue sur : http://poly-tics.over-blog.com/

Fulcanelli

Fulcanelli vote Bayrou !

Fulcanelli

Fulcanelli vote Bayrou

Trublyonne

Ben zut alors Versac était chez nous et on n'en a rien su ??? Je vais gratter du coté de Cecilia... ça m'interesse fortement tout ça...

Abdel

En Suède, en Allemagne, en Irlande, en Russie, dans les camps de l'arrière Corée du Nord, les thèses eugénistes ont conduit à d'innommables exécutions. Sous prétexte de "déterminisme" des femmes et des hommes furent conduit à être supprimés pour leur bien. Aujourd'hui encore, ces thèses puantes qui donnèrent les charniers des docteurs mabuses font donc leur retour. La parole raciste s'est libérée. Un peuple en proie à la précarité et à la pauvreté se met à voter tel des pieds. Le buste bien en avant drapé comme des pourceaux, certains et certaines nous refont le coup du Pétain : Travail Famille Patrie. Le travail a disparu, le capital l'a remplacé. La famille est séparée, la précarité l'a brisée. La patrie est sans cesse évoquée, et le monde a bien changé.

Cette vulgate aux petits pieds prête à tout pour verrouiller le pouvoir invoque sa pensée unique à longueur de médias pour se répendre tels des pourceaux avinés dans la frange crasse des concepts dépassés et nauséabonds.

Selon eux, tout semble joué dès ton plus jeune âge. Tu as volé une pomme : tu voleras une orange. Tu es né pauvre : tu resteras pauvre. Tu as été au Lycée de Neuilly : tu seras président. C'est ainsi. Dieu l'a dit mes bouffis. Les oracles et les prêtres du Baal célébrant à l'antenne le culte des sondages dans les arrières boutiques de la république l'ont dit. Ainsi, le peuple benêt comme un mouton ira aux urnes marchands au pas pour mettre son obole pour le Dieu vivant célébré chaque jour par Médiamétrie. Ecoutez-les : Tout est joué !

Pourtant pour des millions de femmes et d'hommes la vie de ces 5 dernières années c'est vraiment pas le tgv ! Plutôt le descendeur social. Toujours plus bas. Un pouvoir d'achat en berne et une précarité qui conduit des centaines de femmes et d'hommes défoncés par Seillères et ses amis à invoquer et préférer le suicide ou les démissions.

Jamais le pays n'a été autant dans une situation aussi médiocre sur le plan économique et social. L'insécurité sociale est partout. Les matraques aussi. La France détient le record de policiers par habitant. Tout un symbole. Et, chaque famille de France, sait que son fils ou sa fille vivra moins bien qu'il y a une décennie. Et de cela, nul débat. Que du blablabla et du matraquage et des sondages sur les sondages ou ZApathie parle de Elkabach qui cire le Drucker comme jadis à l'ORTF.

5 ans d'un bilan catastrophique pour les plus modestes :

* Les employés et ouvriers (30% de la population active environ) touchent entre 750 et 820 euros par mois.

* 2,5 millions de salariés touchent le Smic (Smic net : 915 euros)

* 16,2% des français gagnent moins que le Smic ; 80% d’entre eux sont des femmes.

On comptait, en 2004 1 million de travailleurs pauvres (Revenus inférieur à 602 euros).

On compte 6 millions de personnes (1 français sur 10) vivent de minima sociaux.
Parmi eux, 1,3 million touchent le R.M.I, le nombre de RMIstes a augmenté de 10% en un an

* Plus de 3,5 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté

* 30% des SDF ont un emploi.

13% des salariés du privé ont un contrat précaire (stagiaire, CDD,intérimaires, apprentis), soit 2,2 millions de personnes en 2003

* 150 000 jeunes sortent de l’école sans qualification. Les enfants de cadres ont plus de chances que les ouvriers d’avoir leur Bac et 8 fois plus d’obtenir un bac S.

* 28% des ménages les plus démunis (plus de 2 millions de foyers) estiment que leur logement comporte un nombre suffisant de pièces, contre 8% des autres ménages.

Un quart de ces ménages indiquent que leur logement est mal chauffé ou en mauvaise état.

Le surendettement touche plus d’1 million de foyers. Dans 61% des cas, il s’agit d’un surendettement « passif »,dû aux accidents de la vie et souvent aggravé par le crédit.

patrick2

N'y aurait-il personne pour indiquer à Ségolène Royal que les talibans sur lesquels elle compte vouloir faire pression ne sont plus au pouvoir depuis 2001 ?

Fanny

http://profencampagne.over-blog.com/

A voir...

Bob

N'y aurait-il personne pour indiquer à Ségolène Royal que les talibans sur lesquels elle compte vouloir faire pression ne sont plus au pouvoir depuis 2001 ?

Rédigé par: patrick2 | le 09 avril 2007 à 18:20

____________________

Il y a au moins quelqu' un pour te répondre que les Talibans ne sont plus OFFICIELLEMENT au pouvoir, mais qu' OFFICIEUSEMENT, ils font la pluie et le beau temps.

A tel point que les Français/Casques bleus y sont toujours et se font régulièrement tirer dessus "grave"!!!!

Je le sais...J' en reviens! Vivant et heureux de ne pas y retourner!!!!!! Alors le 1er qui dit que les Talibans, c' est fini, je lui casse la gueule!

Le pouvoir, c' est EUX qui l' ont et personne d'autres! Pour le moindre truc, c' est avec eux qu' il faut traiter!

Renseignez vous avant de dire des conneries!

nounours

pas mal la beurette alibi d'hitler, heu pardon de sarkozy: http://www.latelelibre.fr/index.php/2007/04/exclusif-la-bonne-blague-de-rachida-dati/

Aetius

Je viens de visionner l'ensemble des clips des candidats.
http://www.rmcinfo.fr/presidentielle2007/index.php?2007/04/10/605-les-clips-de-campagne-des-candidats
Un seul constat : seuls, Dominique et Olivier pensent aux sourds et malentendants.
Sans doute une minorité de mal-français !

versac

Aetius : tous les clips sont sous-titrés. Plutôt une queston de penser aux sourds victimes d'illettrisme, non ?

Aetius

Versac : tu es gentil, mais tu oublies que le langage des signes est plus facilement visible, en lecture au vol, qu'un sous titrage, même "grand", pour ce genre de public.

Mais qu'aurais tu répondu si la petite traductrice figurait sur les clips de la Madone secouriste et du béarnais motorisé ?

versac

Aetius : la même chose. "seuls, Dominique et Olivier pensent aux sourds et malentendants" est excessif. Le sous-titrage est obligatoire pour des questions d'accessibilité. Ajouter une lecture par signes est certainement louable, mais leur absence n'est pas un signe de mépris.

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