Retour aux sources, parait-il.
On retrouve la chère bibliothèque de l'Elysée. Giscard avait eu cette très belle photo de Lartigue, avec un drapeau en mouvement/ Chirac avait osé le jardin, avec Bettina Rheims. On attendait Sarkozy un peu dans la rupture, mais finalement, il se pose en Mitterrand, et comme lui préfère la tradition, après une élection marquée par une promesse de changement.
Avec de petites évolutions, tout de même, par rapport aux photos précédentes. La première est l'irruption, plein champ, et de manière imposante, des drapeaux français et européens. Absents des photos de De Gaulle, Pompidou et Mitterrand, ses modèles, ils étaient là chez Chirac (en fond, en flou, en haut du palais) et Giscard. Le drapeau européen fait donc son entrée. Mais ce qui étonne, c'est la taille des drapeaux, immenses, par rapport au président. Sa (petite) taille est ainsi un peu soulignée (d'autant que le lieu favorise cette comparaison avec les anciens présidents, chez qui la rainure de bas de la bibliothèque arrivait plutôt aux hanches), et le président n'occupe qu'une petite moitié de la photo.
De ce point de vue, finalement, la photo de Nicolas Sarkozy est un curieux mélange. Inspiration des grands anciens présidents, mais humilité affichée face aux symboles nationaux. Absence des attributs honorifiques (collier de grand croix, etc...), de cérémonial trop rigide, et emploi d'une tenue de ville rompant avec l'élégance traditionnelle (la chemise à carreaux opère une petite évolution, depuis les chemises blanches classiques, que Chirac avait déjà troquée pour une bleu ciel, elle ne fait pas partie des canons de l'élégance française).
L'oeil du président est curieusement absent, lointain. La machoire est serrée, assez ferme, on le sent finalement proche de son affiche de campagne, mais en même temps plus tendu.
Il avait à l'époque le torse plus bombé, les mains derrière le dos, en candidat. Il a maintenant les bras lâchés le long du corps, et une impression plus ferme, haute. La très légère contre-plongée le grandit un peu, donne un point de vue différent, plus officiel.
Reste cette drôle de position, face au drapeau, comme s'il allait l'embrasser, et en même temps face aux français. Un triptyque : vous, moi, nous. Simple et sobre. Officiel.
Un modèle du genre ? Il y manque quelque chose, je trouve, un cadrage décalé, une innovation de style. C'est le Sarkozy-Guaino qui pose ici, celui des symboles nationaux, pas le Sarkozy innovant. Question de stratégie, de style, de triangulation, comme d'habitude...
Ce n'est qu'une photo, mais elle parle...
EDIT
En bonus, cette photo prise il y a un an et demi, aux voeux à la presse. Il y a de la constance, dans l'emploi de la cravate noire et des deux drapeaux en nettement plus grands que lui.



Voila une photo bien laide ; après le clinquant du yacht et de l'inauguration, on fait dans le gros symbole lourdingue façon naperon sous la téloche. Vraiment la présidence des goûts de chiottes.
Rédigé par : Guillermo | 23 mai 2007 à 10:03
allez guillermo, crache ton amertume. Il ne reste plus que ça maintenant :)
Rédigé par : authueil | 23 mai 2007 à 10:38
Depuis 3 semaines, on l'a vu en short et lunettes de soleil, en jogging au moins 5 fois, en salarié d'EADS avec casque sur la tête, c'est le président de l'action, du mouvement. Il était déjà comme ça en sinistre de l'intérieur en 2005, un jour à la chasse aux putes, le suivant avec les GIR et autres BAC. Il brasse du vent mais il bouge, gesticule, loin des palais dorés. Et ça lui a réussi.
Là, il est statufié, immobile, rigide dans une vieille bibliothèque poussièreuse et archaique, justement dans un palais doré.
Il aurait pu mettre son survet de joggueur et les attributs présidentiels comme la grosse chaine. Ca lui aurait donné un certain capital sympathie dans l'univers du RAP.
Rédigé par : Buzzcocks | 23 mai 2007 à 10:38
Tiens? Non, je suis entièrement d'accord avec Guillermo, cette photo est assez laide. Les couleurs sont moches et on a l'impression que Sarko a de la cire chaude injectée sous l'épiderme.
Bon, ce n'est qu'un impression, hein...
Rédigé par : david-david | 23 mai 2007 à 10:47
ouh que c'est laid!
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Reste cette drôle de position, face au drapeau, comme s'il allait l'embrasser, et en même temps face aux français.
oui, j'ai l'impression qu'il va mettre la main droite aux fesses de la France (du drapeau français, quoi)
franchement laid, y compris dans les couleurs.
je suppose que tous ces tons chauds c'est pour donner une impression de chaleur humaine. quant au bleu, on dirait un bout de plastique
beurk
conclusion : un goût exécrable, je suis d'accord avec Guillermo
Rédigé par : because | 23 mai 2007 à 11:09
mais hum le coup de la (petite) taille soulignée par la rainure de la bibliothèque, est-ce que ça dépend pas aussi de la distance à laquelle le photographié se trouve de ladite bibliothèque ?
j'aime bien cette photo, j'aime les tons chauds, justement, et le sérieux qui s'en dégage. Pour moi, elle est tout sauf clinquante, évoque l'humilité, mais aussi une mise en avant forte de la France.
Rédigé par : joséphine | 23 mai 2007 à 11:22
La seule chose de bien est le drapeau européen ; sinon ça fait musée Grévin, un président shooté au formol façon dirigeant soviétique, trismus en prime.
@Guillermo : Il aurait pu mettre aussi sur la photo un petit chien en plastique comme celui qui hoche la tête à l'arrière de ta voiture.
Rédigé par : all | 23 mai 2007 à 11:43
mmmm, Ce qu'on voit surtout, mais c'est sûrement dû à mon imaginaire, c'est que s'il se saisi des drapeaux, il se casse la gueule.
Rédigé par : indawoods | 23 mai 2007 à 11:46
Très bel exercice réussi de sémiologie appliquée ! Il y manque peut-être - c'est un reproche que l'on fait couramment à ce type d'analyse - l'intentionnalité de l'auteur. Qui est-il en l'occurrence ? On hésite entre notre président lui-même ou son photographe. Mais le choix de ce dernier signale déjà, comme la chemise à carreaux, une faute de goût. Tandis que la présence massive de la bibliothèque témoigne, par sa grandiloquence déjà soulignée en d’autres termes, d’une sorte de quête en légitimité culturelle (pour le dire comme Bourdieu). Celle-ci semble être commune à nos deux auteurs mais pour des raisons différentes. S’ils ont encore en commun d’avoir, semble-t-il, voulu casser l’image "people" à laquelle ils sont tout deux habitués, le fait d’avoir voulu coller à un modèle trahit cependant le manque de familiarité avec les codes en vigueur auxquels l’un et l’autre se réfèrent. D’où l’impression que cette image "surjoue", comme on le dit d’un mauvais acteur. Il reste que dans le choix de la couleur, du regard, de l'"intensité" qui s'en dégage, etc. subsiste quelque chose de la "pose mannequin". C’est ici d’ailleurs que Philippe Warrin, plus que NS avouons-le, excelle (jugez plutôt : http://www.phwarrin.book.fr/). Gageons donc que pour la postérité, à défaut du Panthéon, ce président garde toutes ses chances pour le musée Grévin.
Rédigé par : Est-ce HS ? | 23 mai 2007 à 12:07
Très bel exercice réussi de sémiologie appliquée ! Il y manque peut-être - c'est un reproche que l'on fait couramment à ce type d'analyse - l'intentionnalité de l'auteur. Qui est-il en l'occurrence ? On hésite entre notre président lui-même ou son photographe. Mais le choix de ce dernier signale déjà, comme la chemise à carreaux, une faute de goût. Tandis que la présence massive de la bibliothèque témoigne, par sa grandiloquence déjà soulignée en d’autres termes, d’une sorte de quête en légitimité culturelle (pour le dire comme Bourdieu). Celle-ci semble être commune à nos deux auteurs mais pour des raisons différentes. S’ils ont encore en commun d’avoir, semble-t-il, voulu casser l’image "people" à laquelle ils sont tout deux habitués, le fait d’avoir voulu coller à un modèle trahit cependant le manque de familiarité avec les codes en vigueur auxquels l’un et l’autre se réfèrent. D’où l’impression que cette image "surjoue", comme on le dit d’un mauvais acteur. Il reste que dans le choix de la couleur, du regard, de l'"intensité" qui s'en dégage, etc. subsiste quelque chose de la "pose mannequin". C’est ici d’ailleurs que Philippe Warrin, plus que NS avouons-le, excelle (jugez plutôt : http://www.phwarrin.book.fr/). Gageons donc que pour la postérité, à défaut du Panthéon, ce président garde toutes ses chances pour le musée Grévin.
Rédigé par : Est-ce HS ? | 23 mai 2007 à 12:07
Très bel exercice réussi de sémiologie appliquée ! Il y manque peut-être - c'est un reproche que l'on fait couramment à ce type d'analyse - l'intentionnalité de l'auteur. Qui est-il en l'occurrence ? On hésite entre notre président lui-même ou son photographe. Mais le choix de ce dernier signale déjà, comme la chemise à carreaux, une faute de goût. Tandis que la présence massive de la bibliothèque témoigne, par sa grandiloquence déjà soulignée en d’autres termes, d’une sorte de quête en légitimité culturelle (pour le dire comme Bourdieu). Celle-ci semble être commune à nos deux auteurs mais pour des raisons différentes. S’ils ont encore en commun d’avoir, semble-t-il, voulu casser l’image "people" à laquelle ils sont tout deux habitués, le fait d’avoir voulu coller à un modèle trahit cependant le manque de familiarité avec les codes en vigueur auxquels l’un et l’autre se réfèrent. D’où l’impression que cette image "surjoue", comme on le dit d’un mauvais acteur. Il reste que dans le choix de la couleur, du regard, de l'"intensité" qui s'en dégage, etc. subsiste quelque chose de la "pose mannequin". C’est ici d’ailleurs que Philippe Warrin, plus que NS avouons-le, excelle (jugez plutôt : http://www.phwarrin.book.fr/). Gageons donc que pour la postérité, à défaut du Panthéon, ce président garde toutes ses chances pour le musée Grévin.
Rédigé par : Est-ce HS ? | 23 mai 2007 à 12:07
C'est vrai que ça fait musée Grévin ! Je cherchais à quoi me faisait penser la pose, l'éclairage... Bon sang, mais c'est bien sûr ! Au fait, petit détail, mais qui tue : vous avez noté l'espèce de fleur (ou de cœur ?) sur la couverture du livre, à côté de la joue droite, quasiment la même taille et la même couleur que l'oreille gauche ? Effet "Mickey" assuré...
Rédigé par : Irène Delse | 23 mai 2007 à 12:32
C'est moi ou sur cette photo, Sarkozy ressemble incroyablement à Napoléon III ? Le troisième du nom.
Je m'étonne d'être le seul à trouver ça évident ? La stature, le regard éteint, l'autorité, tout.
Ce qui nous renvoit à ce que disait Jean-Claude Casanova dans Le Monde (extrait ici : http://michaelski.over-blog.com/article-10400639.html)
Après, c'est peut-être un délire personnel, je sais pas...
Anyway, j'vais essayer de retrouver la photo de Napoléon III élu président sous la seconde république, pour voir
Rédigé par : Michaelski | 23 mai 2007 à 12:32
Là, son image est bien.
Rédigé par : Eric | 23 mai 2007 à 13:04
Pas d'accord avec Versac sur le rapport entre la rainure de la bibliothèque et la taille du président. Il est pris en contre-plongée ce qui fausse le rapport. D'autant qu'à l'arrivée, si on compare avec la photo de De Gaulle et les étagères, Nicolas Sarkozy apparait comme plus grand que De Gaulle (surnommé "Double-mètre").
Sinon, pour la ressemblance avec le président Bonaparte, on verra après le coup d'état.
Rédigé par : Aramis | 23 mai 2007 à 13:33
Bah... elle est bien cette photo :
Le lieu : la bibliothèque.... des étagères pleines de vieux livres très très chers (donc tendance dans le Sarko-monde), mais que personne ne lit jamais... symbole de cette culture française vieillissante qui n'intéresse plus personne, sauf celui qui veut donner à sa déco une touche intello de Neuilly.
Il aurait pu tout aussi bien remplir ses étagères de CD de Johnny, Mireille Mathieu et autres Didier Barbelivien... ca aurait fait moins républicain, mais le message aurait été le même :)
La pose : debout, au garde à vous façon néo-conservateur patriote, le regard de l'élu vers le spot de lumière... il manque juste André Rieu dans le fond : la grande musique donne toujours plus de profondeur aux mythes en devenir (cf. la Star Ac')
La nouveauté (la fameuse "rupture") : le drapeau européen... 50 ans après le Traité de Rome, il était temps en effet, de le mettre sur les photos officielles... symbole ici de rien du tout, en réalité... et c'est justement ca le problème.
Mouais, belle photo... c'est exactement lui ! et c'est d'ailleurs pour ca que je ne l'aime pas... la photo (évidemment).
Rédigé par : Benoit PETIT | 23 mai 2007 à 14:27
Aramis: la contre-plongee devrait justement l'aider, non le desservir. Je pense qu'en fait le photographe etait place plus loin que pour les photos precedentes, et a pris une photo avec zoom. C'est pour ca aussi que la tete ne se degage pas beaucoup du fond (niveau perspective).
Sinon, tres d'accord avec Irene. Moi aussi le coeur/fleur (peut-etre l'insigne de la republique comme sur les passeports? ou alors celui de Napoleon ;) est ce qui a accroche mon oeil, et c'est tres dur de s'en defaire...
Drole de composition, drole de choix.
Rédigé par : Erwan | 23 mai 2007 à 14:30
Et après on dit qu'Internet n'est pas un gigantesque café du commerce...
Rédigé par : Laikos | 23 mai 2007 à 15:56
C'est devenu une réunion d'aigris ici?
Rédigé par : Laikos | 23 mai 2007 à 15:59
Versac écrit : "L'oeil du président est curieusement absent, lointain. La machoire est serrée, assez ferme"
C'est drôle justement ! le photographe lui-même, disait que le sourire était crispé, mais que les yeux étaient rieurs.
Question d'interprétation sûrement...
Qu'est-ce qui donne une légitimité à Versac pour "l'interprétation" prise de chou intellectuelle masturbatoire, de cette photo ?
L'est photographe ou artiste peintre Versac ?
Rédigé par : chouillar | 23 mai 2007 à 15:59
cette photo est parfaitement ridicule
Rédigé par : igor | 23 mai 2007 à 16:00
Une précision absolument inutile et donc parfaitement indispensable: ce n'est pas une chemise à carreaux, mais une chemise bleue à lignes blanches, laquelle me semble définitivement appartenir aux canons de l'élégance française du XXIe siècle.
Rédigé par : octavo | 23 mai 2007 à 16:18
Philippe Warrin, photographe réputé de la presse people ca change d'artistes comme Gisèle Freund et de Bettina Rheims...
Une photo surexposée de paparazzi pour portrait officiel, le mauvais goût en marche...
Puis Sarko dans une bibliothèque ca fait oxymore...
Rédigé par : Furyo | 23 mai 2007 à 16:19
Belle analyse. Sinon je trouve aussi qu'il a l'air d'avoir été surpris à jouer avec les drapeaux.C'est pas bien çà Nicolas !
Rédigé par : petit jardin | 23 mai 2007 à 16:52
En réalité, il s'agit d'une:
IMAGE DE SYNTHÈSE!!!!
La démonstration sur:
http://www.nicolasvinci.eu/
Rédigé par : Nicolas Vinci | 23 mai 2007 à 16:53
Belle analyse. Sinon je trouve aussi qu'il a l'air d'avoir été surpris à jouer avec les drapeaux.C'est pas bien çà Nicolas !
Rédigé par : petit jardin | 23 mai 2007 à 16:59
Très belle analyse, mais pour démontrer quoi? Il me semble que cette photo est plutôt ratée, c'est dommage, pour une fois que le drapeau européen faisait son apparition comme composante essentielle de l'identité française...
Cordialement,
http://mitterrand.2007.over-blog.com
Rédigé par : Tonton | 23 mai 2007 à 18:43
Autres problèmes :
- le flash fait briller les drapeaux comme de la toile cirée ;
- il conduit à éclaircir la complexion et la couleur de cheveux du président (pour lui donner l'air plus "gaulois" ?) ;
- la photo est prise en grand angle, sans doute pour valoriser le sujet par rapport au fond, résultat on a une déformation optique des étagères, qui ont l'air d'être taillées pour un mur circulaire. Ou comment transporter le bureau ovale à l'Elysée d'un coup de baguette magique...
Rédigé par : Irène Delse | 23 mai 2007 à 19:36
Notons tout de même que le profil offert par notre président ne laisse apercevoir que sa main gauche, celle qui caresse ...
La droite, celle qui punit, reste invisible.
Prémonitoire ?
Rédigé par : xsteph | 23 mai 2007 à 20:45
Atroce. Le "veston" à moitié déboutonné, l'angle qui donne l'impression que la bibliothèque est en effet circulaire et que les montants ne sont pas droits, les drapeaux luisants (le bleu du drapeau français est exagérément pâle), Tout ce vide au dessus du personnage, comme pour souligner sa taille, etc.
C'est moi ou il y a une tache sous la poche ?
Rédigé par : mrk | 23 mai 2007 à 21:00
@ Irène : justement, la bibliothèque de l'élysée est en rotonde à cet endroit, les étagères sont torses (le premier qui dit comme l'esprit de Nicolas va travailler plus pour gagner moins).
Rédigé par : Aramis | 23 mai 2007 à 21:15
Si on compare avec la photo de De Gaulle...icihttp://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais_archives/la_presidence/la_galerie_des_presidents/v_eme_republique/charles_de_gaulle.20982.html
On remarque que Sarkozy est plus grand que De Gaulle.
Sarko dépasse la 4ème rangé de bouquins, pas De Gaulle !!!
Décidement, c'est un as de la comm.
Rédigé par : Bio | 23 mai 2007 à 21:33
Jospéhine parle d'"une mise en avant forte de la France".
Moi, je vois surtout une mise en avant de son bide. L'a-t-il bombé pour qu'on ne voie pas son gros QI ?
Photo banale, moche, artifielle. On croirait sa statue du Musée Grévin. Pour un type qui veut tout changer...
Rédigé par : PMB | 23 mai 2007 à 22:25
je rêve ou les couleurs ont changé?
non, depuis la première publication, ce n'est pas la même image en ligne sur le site du Fig'
http://www.lefigaro.fr/elections-legislatives-2007/20070523.WWW000000253_la_photo_officielle.html
Rédigé par : because | 23 mai 2007 à 22:34
question : est-ce qu'on regarde cette photo de manière objective, ou est-ce qu'on la trouve moche si on est à gauche, et bien si on est à droite ?
(je suis la première à dire que je ne le suis pas vraiment, objective)
et si c'est le cas, la blogosphère est drôlement à gauche
Rédigé par : joséphine | 24 mai 2007 à 07:22
A priori, la photo que tu mets en ligne a été retouchée au niveau des couleurs par rapport à l'originale. On la voit sur la plupart des sites mais c'est parce qu'elle est plus grande que celle diffusée sur le site de l'agence. Il semble que sur la tienne, elles soient plus brillantes et saturées ce qui donne ce coté cheap... Je viens de voir la vraie, la lumière est de bien meilleure qualité.
Rédigé par : Yannick Lejeune | 24 mai 2007 à 09:59
A moi, il évoque surtout un pêcheur du dimanche, trop fier de sa prise. Il aurait juste du lever un bras, pour que l'on se rende bien compte de la taille du poisson-drapeau...
Rédigé par : Mayken | 24 mai 2007 à 11:35
Il aurait du trouver des drapeaux plus petits ou se mettre assis...
Rédigé par : Raphael | 27 mai 2007 à 23:08
Analyse judicieuse. En voici une autre (moins classe).
Rédigé par : Humbert Humbert | 29 mai 2007 à 23:53