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03 juillet 2007

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Voici les sites qui parlent de Discours de politique générale - discussion libre :

Commentaires

Gus

L'annonce d'un SBA est réellement novatrice. On peut se demander s'il ne vaudrait pas mieux faire passer ça que de se faire chier avec le service minimum ou la réforme des universotés.

Politoblog

Ultra chiant... il nous annonçait un discours de politique général nouveau, le début étant prometteur, très érectif, puis... ce fut la débandade du discours programme catalogue... rien de nouveau, il confirme ce qu'avait promis Sarkozy...
Par contre l'intervention de François Hollande à la tribune mamamia ... c'était incisif, enlevé, les députés de gauche ont applaudit et se sont levés ! Et au de là du contenu et de la critique c'était mérité... ceux qui sont passé derrière faisaient minables. Comment ce fait-il qu'à chaque fois qu'il est à une tribune, il est excellent et dans tout le reste, les interviews avec la presse, les réunions avec son bureau politique il est si mauvais ? Ne faudrait-il pas qu'il amène avec lui tout le temps une estrade ?

Bloingo

ça veut dire quoi " pronocé son DPG " ?

kst

C'est l'occasion d'écrire "Apathie" avec le h au bon endroit ;-)

pas perdus

ça fait 30 ans au moins que Fillon est dans le circuit , pas étonnant que son discours n'ait rien apporté. Il est usé. Et limité par Sarkozy.

Guilbator

Fillon est définitivement dans l'ombre de Sarkozy. Sarko va finir empereur si ça continue.

PEG

Pas grand chose à signaler pour ce DPG, mais je suis content qu'il ait déclaré que l'enseignement supérieur serait la priorité de cette législature.

Effectivement ça doit être une priorité, et Impulsion Concorde se bat sur la réforme des Universités, avec un rapport publié sur notre blog, et ma tribune de ce matin dans le Figaro.

Et pourtant, le projet de loi tel qu'il est aujourd'hui est peu prometteur...

Gus

L'enseignement supérieur était aussi une priorité de Raffarin I (en fait, il s'agissait de la recherche)

D'ailleurs, Claudie Haigneré, une femme réputée consensuelle et à l'allure enviable, avait été nommée ministre pour préparer une grande réforme en 2002.

Cette réforme était d'ambition il est vrai plus modeste : il s'agissait de conditionner l'octroi de nouveaux postes à une réforme de la gouvernance des universités et des centres de recherche à l'entrée dans une démarche de valorisation de la recherche, très semblable à celle proposée à l'époque (et encore aujourd'hui) par l'Institut Montaigne ( http://alain-lambert-blog.org/index.php?2007/06/29/1162-des-labos-au-marche-en-finir-avec-le-gachis-francais-par-l-institut-montaigne )

On sait alors ce qu'il advint.

matéo

Certains s'attendaient à voir apparaître dans le discours de Fillon des novations, des trucs jamais évoqués auparavant, sensés donner une existence au Premier Ministre. Macache walou, et c'est tant mieux.

D'autres attendaient une sorte de discours philosophiques avec des envolées lyriques, de la passion. Toute chose dont on se fiche du reste comme du quart, on voulait le programme, on voulait pointer la déclinaison programmatique du projet présidentiel, et on l'a eu. Ca n'a rien d'excitant, c'est sûr, mais réservons l'excitation aux domaines prévus pour cela.

Maintenant sur le fond, on constatera que tout le monde s'enthousiasme pour les 5 milliars d'euros sur 5 ans pour nos universités, mais comment peut-on perdre de vue que ces annonces mirobolantes se font dans un contexte où déjà sans ajouter quoi que ce soit à la dépense publique, nous dépensons 20 % de plus que ce que nous recevons en recette. Nos concitoyens aiment bien à droite comme à gauche, quand les poltiques viennent marteler leur volontarisme. Mais ce "volontarisme" est vraiment une facilité à la portée du premier venu.

On nous annonçait d'une manière générale la "rupture", et on assiste en particulier à une belle continuité, telle qu'entreaperçue dans les négos avec les syndicats étudiants et enseignants de nos universités. On nous parlait "sélection", pour apprendre que celle-ci n'était prévue qu'en début de quatrième années (totale surprise), et pour constater justement que dans le cadre des négos, le sémillant Bruno Julliard, aspirant membre du Bureau National du PS, comme ses illustres prédécesseurs, en avait obtenu la suppression (de la sélection). Mieux encore, et participant à la confusion, l'autonomie était le grand sujet. Là aussi, on apprenait que le gouvernement prévoyait que celle-ci serait optionnelle, c'est-à-dire réservée aux universités souhaitant y accéder. Les négos ont abouti, sous la pression (positive) des syndicats étudiants que l'autonomie ne soit pas "optionnelle" mais s'applique à toutes les universités. Le monde à l'envers, mais tout ça pour dire qu'un certain esprit de conservation domine.

Nième plan Marshall, accroissement de la dépense publique, pas touche aux structures, aux organisations, et roulez jeunesse.

En vue du bilan, on peut déjà inscrire la réforme des universités au passif.

Michel-Pascal

Fillon a fait ce que l'on attendait de lui, mettre en place le programme que Sarkosy a fait approuver au français.
Tant qu'à Hollande, le superpassif secrétaire du PS, il devrait se reconvertir dans le one man show, c'est un trés bon comique, car avant de critiquer les autres qu'il analyse son bilan.
- Sur l'Europe, les militants choisissent le "Oui" , il ne réagit pas quand des leaders important de son parti pronent le "Non"
- Il laisse son parti élaborer un programme irréaliste, que leur candidate dénoncera comme tel.. aprés l'élection.
- Dans toutes les démocraties européennes, le chef du parti d'opposition a vocation à devenir chef de l'exécutif, mais au PS, les militants ne le choisissent pas.
- Aprés l'echec au présidentielle et les divergences qui se manifestent entre les différents leaders et alors que nombre de militants souhaitent une rénovation, Hollande prévoit une commission qui réfléchira pour le prochain congrés fin 2008...
Dans ces conditions, je comprend que l'hyperactivité de Sarko puisse l'énerver car elle fait mieux ressortir sa passivité.

J'ai aussi remarqué l'intervention de Noël Mamère. Le voila le représentant d'un parti hautement démocratique, autant de leaders que de militants et aucun espoir de refondation.

paul levi

Plus c'est gros plus ça passe pour Fillon.

On va payer de plus en plus pour notre santé, le smic stagne, les inégalités entre étudiants vont encore augmenter, on supprime les rares émissions de gauche (ou simplement critiques) qui restaient dans le service public, bref : la confiance revient - c'est évident...

stand

Moi ce que je ne comprend pas, c'est que Bayrou se soi abstenu. Il a été élu pour représenter des Français, et donc de se prononcer pour ou contre. Je viens également de découvrir des soutiens assez dangereux de Bayrou, les "Comdem": http://lederange.blog.fr/2007/07/06/reponses~2587790

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