Paradoxe médiatique, encore une fois, fascinant à observer. Reprenons les données du problème.
1. Des étapes de montagne gagnées par des coureurs qui montent à un rythme, et surtout avec une régularité et une fraîcheur qui auraient sûrement fait palir d'envie le Marco Pantani de la belle époque. Saluées médiatiquement avec hourras et moult couverture.
2. Une affaire de dopage qui vient à nouveau ternir la chose. Lazzis médiatiques et gros titres.
3. Dans l'ombre, une belle étape, où une échappée se termine par un duel splendide et tactique entre Casar et Cédic Vasseiur, des coureurs ayant une saine réputation. (malheureusement, encore une fois, Casar finit deuxième ; c'est sa troisième deuxième place sur une étape du tour).
4. fait nouveau, la chaîne allemande décide d'arrêter de diffuser ce sport de tricheurs, provoquant un battement médiatique qui met sous silence la performance de ces sportifs venant de faire la preuve d'une combativité qui ne passe pas par du dopage, qui viennent de montrer toute la beauté tactique du cyclisme.
Les média adorent le spectacle et le scandale, rien de nouveau. Le dopage les sert bien : un jour on fait un titre énorme sur un fantastique XXXXXX (mettre votre coureur top5 du tour préféré). Le lendemain, on s'émeut du tricheur. Et ça continue. On laisse d'anciens champions de l'époque EPO reine, qui en deux ans passent de "gros" rouleurs à des maillots à pois, commenter librement les (sous)performances des petits français non dopés. On glorifie les exploits du champion dopé. On assassine le gars une fois qu'il a été découvert. Comme s'il était, lui, à plaindre, et seul responsable.
La ZDF a enfin brisé ce rythme infernal, venant faire enfin peser sur le cyclisme un risque économique lié à sa médiatisation. Un exemple à suivre, qui peut donner un peu d'espoir.
Car on en finira avec le dopage et la tricherie quand la communauté du cyclisme deviendra solidaire de la cause, et que quelques coureurs ou équipes ne seront pas seules à lutter dans leur coin, au prix d'une déprime profonde. Pour que le sytème devienne solidaire, il faut briser les moteurs économiques de la chose, et que les différentes parties prenantes commencent à avoir un intérêt ferme à la lutte organisée contre le dopage. La menace de disparition médiatique est ce qui peut arriver de mieux pour que les sponsors se responsabilisent tous, et évitent de mettre leur nom sur les maillots (chers) d'équipes ayant eu des pratiques confirmées comme scandaleuses.
Allez, encore un effort... Bientôt, on sortira de l'hypocrisie de ce monde qui fait peser sur le seul coureur la responsabilité de donner du spectacle et de la visibilité à ces organisations peu scrupuleuses. Peut-être enfin prendront-ils exemple sur ces sponsors qui n'hésitent pas à se rendre solidaires de leurs équipes dans la lutte contre le dopage et à proner elles-mêmes un permis à points pour leurs propres équipes.
-
PS : Bravo à Vasseur, merci à Voigt, Albasini, un hourra pour Halgand et ses envolées (presque habituelles). Et un gros truc pour Casar, dont on n'a aucune envie de le voir s'installer dans le rôle d'un Poulidor d'étape, la rage au coeur. Ce qu'on veut, c'est le voir en champion heureux sur le tour, des bras en l'air, un grand sourire, et plus ce masque crispé et dur.

le bravo à Voigt doit être ironique car c'est quand même une très belle chaudière des années EPO qui roule encore et il doit encore pratiquer le métier à l'ancienne tout comme Vasseur par ailleurs. Regardez les commentaires sur les performances exceptionnelles de Voigt résistant à tous les grimpeurs déchaînes au tour de Suisse, c'est édifiant: http://laflammerouge.com/article/4506/les-nouvelles-des-derniers-jours
Rédigé par : alain | 19 juillet 2007 à 10:09
Enfin, bon, ce n'est que de la télévision.
Si ce que je me souviens avoir lu sur l'impact des chaînes généralistes sur les moins de 35 ans, tout ce que peuvent bien diffuser les grandes chaînes n'a plus guère d'importance que pour les annonceurs visant les consommateurs ede produits de grande consommation de 40-65 ans : précisément les populations les moins sensibles à la question du dopage.
Rédigé par : FFF | 19 juillet 2007 à 10:34
Je ne regarde plus le tour... Tout ce cirque médiatique et publicitaire est à gerber.
Je le suis de loin. Sur les pages de Libé, l'approche est originale. Je conseille la lecture de cet article : "Rasmussen, plus fort que les dopés d’hier".
http://www.liberation.fr/actualite/sports/267833.FR.php
Rédigé par : pas perdus | 19 juillet 2007 à 10:51
Entièrement d'accord avec ce billet. Et pour que la communauté du cyclisme et les acteurs économiques se mettent enfin d'accord pour une vraie lutte contre le dopage, il faut que le public accentue la pression et sorte de ses propres ambiguïtés.
Rédigé par : Laurent | 19 juillet 2007 à 12:01
Comme j'aimerais, Versac, pouvoir vous sucer la roue dans cette pente bien glissante...(hum, hum) Malheureusement, ma place est plutôt dans le gruppetto des sceptiques.
Il suffit en effet pour se convaincre de la position trouble des médias au sujet du dopage d'entendre les commentaires goguenards et impatients des journalistes sur le direct de France 2 lorsque la moyenne ose tomber à 40 kilomètres/heure sur le plat.
La décision prise par ZDF et ARD m'apparait plus comme une tentative de faire payer à ASO l'élimination, la veille du Tour 2006 pour suspicion de dopage, de Jan ULLRICH, leur champion de l'audimat que comme le début d'une croisade vertueuse.
Mais, même si je devais me méprendre sur les intentions réelles des chaines allemandes, je craint que lutter contre le dopage par de tels coups médiatiques soit voué à l'échec. De telles initiatives se trouvent totalement ridiculisées par la première affaire, même mineure survenant juste après et qui prend alors une dimension médiatique démesurée. A la sortie tout le monde perd et le cyclisme avance un peu plus vers sa mort pure et simple.
ASO a courageusement mis son combat contre le dopage à la une en sortant ULLRICH et d'autres présumés tricheurs en 2006. Résultat : le Tour 2006 est apparu comme le plus stigmatisé par le dopage (au fait, qui l'a gagné? Celui arrivé 78e?).
Les chaines allemandes décident de ne plus retransmettre le Tour en cas de dopage. Résultat : Une vague affaire concernant un sombre cycliste allemand courant dans une équipe, elle-aussi, allemande et ayant abandonné plusieurs jours auparavant les sort du Tour (pour combien d'années?).
Lutter au cas par cas en excluant définitivement les coureurs, équipes et sponsors convaincus de dopage et en exigeant le remboursement des primes versées me semble certes moins rapide et spectaculaire mais plus efficace et moins destructeur pour un sport dont une majorité de ses pratiquants roulent à l'eau claire.
Rédigé par : Sébastien | 19 juillet 2007 à 12:47
Sébastien : je suis assez d'accord. Un des éléments de solution au problème est la responsabilisation des équipes, pour qu'elles assument solidairement avec les coureurs le sujet du dopage, dans le modèle de permis à points proposé par plusieurs équipes.
Problème : tout le monde n'est pas d'accord, évidemment, et la pression de pas mal de sponsors est effectuée sur les équipes pour gagner (l'arbitrage entre visibilité médiatique des victoires et image vertueuse est un peu trop vite effectué, les sponsors se désolidarisant des pratiques des coureurs). Un des éléments pouvant faire évoluer ces tendances serait de montrer que la visibilité est faible. L'équipe telekom/tmobile est en train de devenir un problème pour le sponsor, plus qu'un levier de communication. Ca fera peut-être un peu réfléchir...
Sujet complexe, tabous multiples, historique chargé... Il n'y a évidemment aucune solution miracle.
Rédigé par : versac | 19 juillet 2007 à 13:19
En fait de solution miracle, il en existe pourtant une.
En 1998, les scientifique de Chatenay-Malabry (ceux qui, plus tard, "inventèrent" la méthode de détection de l'EPO) mirent au point une méthode peu scientifique, mais peu contestée, d'évaluation de la puissance instantanée et continue developpée par un cycliste au cours d'une étape.
Il avaient par exemple calculé qu'à l'époque, la vedette du moment déployait fréquemment une puissance supérieure à celle d'un cheval percheron d'un poids de deux tonnes.
Après, chacun peut se faire son opinion sur le suspect et le raisonnable en matière de participation à la course.
Il suffirait de publier ces statistiques brutes et laisser le public faire.
ça vous étonne ? Sachez cependant que dans les pays où les paris sportifs sont autorisés, la publication de tas de statistiques sur les performances des équipes et des joueurs et la règle. Et savez-vous pourquoi ? Parce que, tout simplement, ça permet de détecter la triche : les matches truqués, les joueurs étonamment superformants, etc. : ainsi, chacun dans la public juge, mais évidemment, on en "parle pas" à la TV.
Reste à savoir ce qu'on veut : un énième spectacle parmi d'autres, un sport faisant fonction de TV Realité avant l'heure (entièrement truqué, mais on choisit d'y croire, comme on choisit de croire aux tours du magicien) ou les "valeurs et la glorieuse incertitude du sport".
Sinon, mon beauf fait du vélo ; beaucoup de vélo : s'il n'a pas ses quatre-vingt bornes grand mini le samedi, il dépérit. Et bien, je ne sais pas comment il fait, mais d'un coup d'oeil, il se fait son jugement sur un type : "clean", "moyennement chargé", "ras-la-gueule" : apparemment, quand on fait du vélo, ça se voit, tout simplement, et chacun en son for intérieur se bâtit le spectacle qui l'intéresse.
Rédigé par : Gus | 19 juillet 2007 à 14:24
D'accord avec les points de 2 à 4. Mais les étapes de montagne n'ont pas été aussi spectaculaires et aussi rapides que les années précédentes. Pourtant les conditions étaient les mêmes que les années précédentes, notamment lors de l'étape gagnée par Rasmussen. Quand Armstrong ou Indurain étaient encore là, on pouvait espérer le scénario suivant : une échappée de plusieurs coureurs ayant plusieurs minutes d'avance avant l'arrivée lors d'une dernière montée ; l'équipe du leader se met à rouler derrière dès les premières pentes et mettent un train d'enfer ; les leaders sont esseulés ; le leader attaque et dépose ses adversaires ; le leader reprend plusieurs minutes sur les échappés pour finir de gagner l'étape largement... Scénario à la Armstrong. Or l'autre jour Rasmussen échappé de loin n'a pas été rejoint, les leaders du tour de cette année n'ont pas le niveau d'Armstrong, ce qui est rassurant... Je ne pense pas qu'on puisse comparer les anciens exploits de Pantani, votre point 1 met tout de suite les soupçons (Pantani en est indirectement mort). Sinon pour le reste je suis d'accord (sauf que ce n'était pas un duo à l'arrivée hier mais 5 coureurs dans la même bataille tactique).
Peut-être avez-vous entendu parler de ça : L'Autre tour
Rédigé par : Mediasoc | 19 juillet 2007 à 14:25
La télévision française publique est sur cet aspect lamentable d'année en année ... clamant haut et fort que le dopage n'est pratiqué que par une poignée, que blablabla.... Encore une fois, hier, Gérard Holz faisait l'innocent de celui qui ne comprend pas, qui ne sait pas... Comme l'écrivait Charles, il faudrait que les patrons d'équipe voire les organisateurs de courses deviennent corresponsables des actes de dopage.
Rédigé par : jérôme | 19 juillet 2007 à 14:30
Cet article a du vrai mais nous sommes tous responsable du dopage, d'ASO qui impose des étapes de 5-6 cols sur plus de 200 km aux médias qui veulent chaque année plus de performance, d'exploit en passant par les coureurs attirés par l'appat du gain et les spectateurs.
Le dopage touche tout le monde des amateurs aux pros et je pense que même la FDJeux chère à ton coeur utilise le dopage. Les étapes sont tellement surréalistes qu'il suffit de faire un peu de vélo pour voir que c'est surhumain de démarrer à plus de 20 km/h dans une pente à 10 % comme l'a fait Contador ou Armstrong à la belle époque.
Maintenant avec l'hypocrisie ambiante on n'est pas prêt de voir disparaitre le dopage du sport en général.
Rédigé par : séville 82 | 19 juillet 2007 à 14:35
cette année, la montée du télégraphe-galibier a été record pulvérisant le fameux record 1998 de Pantani et ridiculisant ainsi ceux qui disent que cette année, ça va moins vite. Il ne faut donc pas se leurrer, tout continue comme avant.
Quand à la mesure des puissances, on ne peut que conseiller à nouveau la lecture de cet article déjà cité ici:
"Rasmussen, plus fort que les dopés d’hier".
http://www.liberation.fr/actualite/sports/267833.FR.php
Rédigé par : alain | 19 juillet 2007 à 14:49
Pourquoi penser que les français se dopent moins? Parce qu'ils perdent? Mais c'est tout simplement qu'ils sont moins bons... Soyons honnêtes! On peut continuer à aimer le vélo et cesser l'hypocrisie, chercher à réguler et médicaliser le "dopage" et faire de la prévention et de l'accompagnement auprès des jeunes sportifs. C'est beaucoup plus utiles que les cries d'orfraie autour de pratiques assez logiques quand tout ce qui prime, c'est la performance...
Cordialement,
http://mitterrand.2007.over-blog.com
Rédigé par : Tonton | 19 juillet 2007 à 15:10
les français sont derrière parce qu'ils ont le suivi médical longitudinal qui empêche toute dérive douteuse. Ca me parait un peu plus scientifique qu'affirmer sans preuves qu'ils sont moins bons !
Rédigé par : jmax | 19 juillet 2007 à 15:50
>jmax : c'est un argument intéressant... Malheureusement il est démenti par le témoignage de Philippe Gaumont il y a 3 ans dans Le Monde... Arrêtons l'hypocrisie!!! Les français se dopent de la même façon pour la plupart... C'est le meilleur dopé qui gagne au final!
Voici le lien, à remettre en une ligne.
http://www.lemonde.fr/web/article/
0,1-0@2-3242,36-356799,0.html
Cordialement,
http://mitterrand.2007.over-blog.com
Rédigé par : Tonton | 19 juillet 2007 à 17:13
"On laisse d'anciens champions de l'époque EPO reine, qui en deux ans passent de "gros" rouleurs à des maillots à pois, commenter librement les (sous)performances des petits français non dopés."
Bravo Versac pour cette pique contre Jalabert, l'un des pires parrains du dopage que le peloton ait jamais connu.
Je suis content de voir que je ne suis pas le seul à être scandalisé par le fait que France télévision emploie ce type comme consultant.
Rédigé par : WS | 19 juillet 2007 à 19:11
je me rappelle que mon prof de sport au lycée racontait qu'il avait vu jalabert faire des tractions au milieu de la nuit, parce que son sang était plus visqueux que la moyenne et qu'il risquait la mort s'il ne faisait pas tout circuler régulièrement. Depuis je m'interroge toujours sur la véracité de ce truc. Si qqn peut éclairer ma faible lanterne...
Rédigé par : Emmanuel | 20 juillet 2007 à 00:25
ah le dopage, c'est meme au bureau c'est dire...
"Le con a toujours un temps d’avance sur la connerie, c’est sa force, son carburant, sa came ! Curieusement, si c’est lui qui se dope, c’est toi qui fait l’overdose" Tonvoisin Debureau
Ministère Autonome de la valeur travail
"travailler moins et gagner plus"
le ministre : Tonvoisin Debureau
http://www.travailleravecdescons.com
j'adore constater que certains vivant dans le monde de oui oui et potiron esperent toujours que le tour se fasse en roulant au jus d'orange, dans ce cas esperez une arrivée triomphale euh en octobre :)mais mi novembre ce serait quand meme plus raisonnable : )
Rédigé par : Tonvoisin Debureau | 20 juillet 2007 à 11:27
>WS: Je ne sais pas ce que ton prof de sport a vu ni ce que Jalabert a pu faire/avouer/se faire reprocher en termes de dopage.
Ce que je sais, c'est que l'EPO augmente le taux d'hématocrite (la quantité de globules rouges dans le sang). Ce faisant, le sang transporte mieux le dioxygène et la capacité respiratoire (VMA) augmente, MAIS le sang devient plus visqueux et le coeur doit fournir un effort supplémentaire pour le faire circuler. Si le sang devient trop visqueux, le coeur ne peut plus suivre et c'est la mort.
Les cyclistes -dopés à l'EPO- qui boivent beucoup d'eau (pour fluidifier le sang) et pédalent au milieu de la nuit pour éviter un arrêt cardique pendant leur sommeil, c'est un classique.
Que quelqu'un ait naturellement (sans dopage ni injection de sang de stage en altitude) une hématocrite trop haute pour pouvoir passer la nuit sans efforts physiques, cela me semble encore moins crédible que de raconter que le peloton va plus vite qu'en 1998 à cause du sens du vent.
Si Jalabert se levait au milieu de la nuit pour faire des pompes, c'est qu'il était dopé.
Concernant ARD-ZDF, il faut d'abord signaler que SAT.1 (chaîne privée concurrente) a immédiatement pris la relève, et au pire il y a Eurosport dont l'audience a triplé.
Le problème ce n'est pas tant le boycott d'une ou plusieurs chaînes, il y en aura toujours pour diffuser, mais plutôt celui des télespectateurs.
Je me demande si ARD-ZDF n'est pas heureux de larguer un événement qui bouffe un temps d'antenne monstrueux pour une audience moyenne. Performance...
En conclusion, les premières victimes du dopage, ce sont quand même les courreurs qui mettent leur vie en jeu et sacrifient leur santé pour un "jeu" qui reflète le culte de la performance dans notre société.
Je me demande si les cyclistes dopés à l'EPO ont bien compris les conséquences de leurs actes, ce qui peut se passer en cas de surdose ou si ils ne font pas leurs pompes en pleine nuit comme le leur conseille leur siogneur (?).
Je me demande aussi si on leur a montré les statistiques sur l'espérance de vie des courreurs du tour avant et après la Seconde Guerre Mondiale, parce qu'il n'y a pas que sur les temps d'épreuve que les chiffres sont parlants.
Rédigé par : Rom1 | 20 juillet 2007 à 13:45
Oui les coureurs sont les victimes, c'est pour ça que finalement, ça tombe plutôt bien cette petite rebellion ARD-ZDF, apparemment adidas et audi commence à s'aligner... Si toutes ces histoires de dopage explosent une bonne fois pour toute (depuis le temps que ça dure !) on pourrait peut-être repartir sur de bonnes bases... Qui sait ? http://www.infos-des-medias.net/2007/07/dopage-medias-ethique-trouvez-lintrus.php
Rédigé par : joe | 20 juillet 2007 à 17:06
>WS : mon prof de sport racontait la même chose sur des cyclistes qui pédalaient la nuit par peur de crever en 85, et à l'époque, c'était pas l'EPO.
Quand l'actualité se mélange à la légende urbaine ....
Surtout bravo à Guillaume Prébois et à son collègue ultrafondu du vélo Fabio Biasiolo. Les ceusses de l'Autre tour : http://www.energiapura.info/lautretour/
Un humain quasi normal et un barjo de la performance pure font le tour avec un jour d'avance.
Rédigé par : Voisin de Louison | 24 juillet 2007 à 00:11