« Rapport Lambert : rationalisation plus que dcentralisation ? | Accueil | Top des tops »

28 décembre 2007

TrackBack

URL TrackBack de cette note:
http://www.typepad.com/services/trackback/6a00d8341c4e0d53ef00e54fc94d178834

Voici les sites qui parlent de You give us power ? we take it :

Commentaires

romain blachier/lyonnitude(s)

la révolte de Ladies Room est assez morale:outre ce que tu as fort bien expliqué,il n'est pas non plus clair que certaines contributrices sont rémunérées d'autres non.

Mais le phénomène de contrôle sur des plate-formes de dialogue est vieux comme le web.Ainsi pendant la premiére ruée vers l'or du web, à l'époque bénie où tu pouvais lever des fonds avec comme site trois pages multimania et en modéle de financement deux banderoles publicitaires, je m'étais retrouvé à être contributeur rémunéré sur un site pour étudiants (il commence par e et finit par tnoka) qui de simple lpate forme de discussion, de bons plans et de draguouille se transformait, bzz oblige en lieu de vente et de pubs de pleins de trucs pour les membres des universités et grandes écoles.Malheur à celui qui criait contre le produit sur les forums ou refusait la pub.Le billet était impitoyablement censuré ou des modérateurs avec de faux profils harcelaient le malotru.Nombre d'étudiants ont alors voté avec leurs pieds et sont partis.

Il est vrai que la nouveauté est plutot ce fameux bruit faible ou les usagers restent et résistent.

Alexis Mons

LadiesRoom me semble plutôt procéder du cas "Vichy", où le mensonge est originel et dont la réaction à la crise en tire les leçons. Ce cas permet cependant de montrer qu'avant de voter avec leurs pieds, les contributeurs actifs du service manifestent leur mécontentement et attendent un retour aux valeurs qu'ils ont adoptées.
Il ne faut pas oublier que s'il ne manque pas de modèle schizophrène entre les valeurs vendues (sinon comprises) par les utilisateurs et celles fondatrices du business-model envisagé, l'investissement des utilisateurs est bien réel. La notoriété acquise dans un environnement ne se transporte pas comme cela, tout manque endémique au web 2 de fonction export mis à part. Alors certes, la confiance détruite ne se rattrape pas facilement et au rythme de transformation de l'économie numérique, c'est sans doute rhédibitoire, mais il y a une chance de se rattraper.
Pour le reste, le web 2, ce n'est pas que du fonctionnel, c'est aussi une gouvernance en phase avec ses principes, une chose que les réflexes industrieux traditionnels n'ont sans doute pas complètement intégrés.

¨POLITOBLOG

@ Versac
Comment tu fais pour être aussi prolifique dans tes posts ? T'as un truc ! Tu sous traites en roumanie ou tu prends des stéroides ? En plus c'est souvent original, là où tous les autres copient en boucle la presse et généralement bien écrit !
Ca a le don de m'énerver !!!!!!!
Il faudrait que tu posts pour expliquer ta méthode (les conditions dans les quelles tu blogues ex : incantations chamaniques avant chaque post, danse rituelle de 5 jeunes vierges ...etc). Parce que je dois dire que ça m'intrigue de connaitre la méthode Versac ???

Observateur

Contributeur régulier (et bénévole) d'un site d'actualités à l'audience importante il est clair qu'il est fondamental et salutaire de connaître les intentions des animateurs du site. Si in fine c'est pour "prendre l'oseille et se tirer" (désolé pour l'expression) c'est sûr il y'a un problème.

Cordialement,

ol

pourquoi ne pas vous relire?

pourquoi certains commentaires de libéforum ont été.....

Observateur

Contributeur régulier - et bénévole - d'un site d'actualités à l'audience importante il est fondamental et salutaire de connaître dès le départ les intentions des animateurs du site. Si l'objectif in fine est "de prendre l'oseille et de se tirer" (désolé pour l'expression) en revendant le site/l'audience il y'a un vrai problème.

Cordialement,

lil

Aura-t-on avec le Web une sorte de démocratie directe? Dans les exemples cités, il semble que la morale soit sauve, puisque la déception des utilisateurs entraîne la transformation du système. Cela me semble paradoxal puisque dans de nombreux autres aspects, les contraintes sociales et organisationnelles ne font qu'augmenter en Europe. Cela n'est peut-être pas un hasard du reste. Est-ce que le Web va devenir le seul espace de liberté?

thierryl

Il y a encore beaucoup de blablas incontrôlé et ignorant autour du Web 2.0, notamment dans l'article de Pisani qui parle d'entrée du Web 2.0 dans sa période "post-disruptive". Je vois a peu près ce que cela veut dire, mais on est dans l'utilisation excessive, inappropriée de termes, comme si on cherchait à faire l'intelligent sur un truc qu'on ne connaît finalement pas si bien.
C'est chouette de redécouvrir à l'occasion, dans un papier de Versac, deux "vieux" principes, notamment que le Web (même le 1.0 dites, mais chut!) est "user-centered" et aussi sur l'importance des utilisateurs dans la définition d'un produit dans un projet collaboratif (thème récurrent du fameux livre d'Eric S. Raymond "The Cathedral and the Bazaar".)
J'aime ce côté redécouverte 9 ou 8 ans après , post Web 1.0 quoi...
Comme quoi, O'Reilly (non pas Bill de la Fox) a bien réussi son coup, faire pénétrer gentiment par un concept blingbling marketing fédérateur (le Web 2.0) sournoisement les valeurs de l'Open Source dans le monde plutôt sévère et conformiste du business...

FrédéricLN

* Comme Politoblog
* thierryl : n'est-ce pas simplement parce que les technologies actuellement employées (publication partagée, pages commentables) permettent à ces pratiques, à ces règles de se généraliser ? alors qu'elles n'étaient auparavant la vie quotidienne que des professionnels du net.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Boutons divers


  • Creative Commons License
    This work is licensed under a Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivs 2.0 France License.




  • Site 
Meter


  • Listed on BlogShares
  • ...

Search


  • (avec google)
    Web ce blog