"Quand les Français ont un compte bancaire excédentaire en début de mois et le terminent à découvert, les pénalités tombent. Les banques s'enrichissent sur le dos des plus modestes. Je demande à ce que les 7 milliards d'euros soient remboursées aux familles qui sont plongées dans l'endettement".
Ségolène Royal.
On touche le fond. Rembourser des pertes. Nourrir de l'endettement avec des déficits. Et c'est revendiqué par Désirs d'avenir.
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Le pire, c'est qu'elle en rajoute dans le délire, en parlant du refus de démission de Daniel Bouton :
"Est-ce parce que Daniel Bouton est l'ancien directeur de cabinet d'Alain Juppé?"
J'ai beau penser que Ségolène Royal a beaucoup de qualités, de certaines qui sont indispensables pour relancer le parti socialiste, je ne me fais pas à ce mélange incroyable d'incompétence crasse et de surf sur l'actualité, sans jamais rien approfondir, en jouant sur l'émotion. De ce point de vue, le travail mis à part, elle ressemble beaucoup à Nicolas Sarkozy.
J'en profite pour faire mon résumé de son livre (dont tout le monde semble avoir retenu uniquement la scène du balcon avec François bayrou).
Partie 1 : ils sont tous contre moi ces sales mecs (ou "la théorie du complot").
Partie 2 : je suis l'avenir du féminisme (mais ne me parlez pas de mes talons ou de mes tailleurs).
Ce livre est terriblement décevant. Pas l'once d'une analyse fine de sa responsabilité, de son projet. Aucun retour sur la mécanique participative. Surjeu de l'émotion et de la séduction. Tous les éléments que je porte à son crédit (la participation, l'écoute, la volonté d'un travail sur le fond, ...) se volatilisent à une telle lecture.
Il n'y a pas. J'ai essayé, quasiment convaincu par certaines discussions, j'ai tenté de me dire que Ségolène Royal était un recours possible pour le PS, qui a désespérément besoin d'un leader. Mais là, non. Drucker, son livre, et cette réaction, Ségolène sort du champ des possibles, on ne m'y reprendra plus (et qu'on ne vienne pas me dire qu'il y a du complot façon "bravitude").

@ nef : "Je veux que l'Etat recadre les banques, réglemente leurs activités pour qu'elles fassent ce pourquoi elles sont payées, c'est-à-dire prêter de l'argent aux ménages, aider les entreprises pour qu'elles créent des emplois".
Çà pourrait effectivement être intelligent mais c'est malheureusement complètement utopique, dans le libéralisme roi actuel.
Il faut arrêter de rêver et choisir un système sociétal plus convenable.
Ce genre de phrase est digne d'un ado boutonneux qui refait le monde, coupé de la réalité et de son actu.
Les banques ne sont pas payées pour prêter aux ménages : elles sont là pour faire de l'argent.
La bourse n'est plus là pour rapporter aux investisseurs : elle favorise les boursicoteurs en tout genre.
Si vous voulez que ces entités rendent les services que vous attendez : imposez des règles, contrôlez sérieusement et nationalisez... Çà ne vous rappelle rien ?
Rédigé par : Aetius | 31 janvier 2008 à 12:28
Justement quelle sottise et incohérence.
La libéralisation des marchés financiers, le principe d'autonomie des entreprises publiques qui a conduit au scandale du Lyonnais (gestion JY Haberer), tous les amis de NS, Bouyques, Bolloré, Lagardère, etc. qui se sont renforcés par les investissements coûteux de l'Etat dans leurs entreprises.
Tout ceci justement exécuté lors de la plus belle période de l'Etat socialiste. Mais cela ne s'est pas révélé si nocif pour l'industrie française et les futurs amis de NS qui se sont retrouvés renforcés ar l'argent du contribuable sous une politique socialiste. Au moins cela a pu avoir des effets positifs sur l'emploi et l'activité économique globale.
A présent, la personne la plus en vue du même PS vient nous raconter l'inverse comme pratique de ce qui a été encouragé lors des années 80.
Le système financier français a toujours souffert d'une extrême prudence, dire qu'on va "recadrer" les banques, ce n'est pas les pousser non plus à prêter aux ménages et aux petites entreprises.
A moins que l'Etat ne décide en lieu et place des PDG, de la politique industrielle et commerciale des établissements financiers. Ce qui prête encore une fois à sourire, tellement que c'est intelligent ou tellement que ce serait dans la droite ligne démocratique et négociatrice de la personnalité de Royal.
Rédigé par : thierryl | 31 janvier 2008 à 12:34
Sans parler de nationalisation et d'utopie, il faut croire que même la droite est capable de légiférer.
http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/developpement_concurrence_consommateurs.asp
Voudriez-vous dire qu'un gouvernement de centre gauche ou de gauche ne serait pas capable de proposer mieux.
Si c'est le cas, il est utopique de conserver un système électoral couteux dans ce pays.
Et donc ce billet n'a pas lieu d'être, les blogs politiques non plus, peu importe le candidat ou la candidate du PS...
L'intérêt de ce fil de commentaire vient de remonter soudainement grâce à votre intervention Aetius;-))))(mais avec votre pseudo c'est normal, s'il ne doit en rester qu'un cela sera vous)
Rédigé par : nef | 31 janvier 2008 à 12:46
Incroyable ! Je viens pas souvent sur ton blog, mais là ça valait le coup. Du coup je me suis permis d'organiser un petit jeu concours sur mon blog.
By the way, je partage totalement ton analyse sur le bouquin de Ségo. Cool, ça va me faire économiser un post !
Rédigé par : Thomas Clément | 31 janvier 2008 à 12:51
Rédigé par: thierryl | le 31 janvier 2008 à 12:34
Ah oui ?!!!! Les interventions de l'Etat des années 80 auraient eu des aspects positifs sur l'activité économique globale et sur l'emploi (C'est une citation d'Alain Minc également ?;-)))
Décider à la place de Bouton, cela fait carrément peur ? (Quelle est sa carrière déjà, à cet homme ? 100% privée ?)
Et puis, le droite française n'a aucun reflexe protectionniste non plus."La Soc Ge restera française".
Rédigé par : nef | 31 janvier 2008 à 13:01
@nef
Non mais je reste à chercher objectif.
Un mal cache souvent un bien.
Après tout, l'industrie française a été renforcée, mais ceci c'était de la pure gestion socialiste, qui lors des années Miterrand, a permis à la Freance de rentrer de plain-pîed dans le concert libéral international à la suite des années Reagan.
Quant au lynchage de Daniel Bouton, je le trouve suffisant de la part de politiques (notez au passage la différence du discours violent de Stéphane le Fol par rapport à celui de Moscovici) qui n'ont jamais même su déposer leur démission sur des fautes graves. Genre accident malheureux pour un photographe au moment du plastiquage du Rainbow Warrrior et autres fredaines.
Et pour finir, je suis assez intelligent pour séparer la tentation colbertiste permanente de l'Etat français, d'un discours proto-marxiste de Ségollande, petits contre gros, riches contre pauvres, prendre l'argent des entreprises privées pour le redistribuer à tout le monde et en priorité aux plus démunis donc aux sans-papiers.
Cette inconscience et folie de la parole, qui devrait être pourtant responsable même dans l'opposition.
Encore une fois, ce ne sont pas des thèmes courants, heureusement, chez Moscovici ou Strauss-Kahn. Mais bon, votez-bien Ségo, ne vous en privez pas, chacun a le droit d'aimer se dorloter de douces berceuses marxistes...
Rédigé par : thierryl | 31 janvier 2008 à 13:20
En tout cas Thierryl, je vous remercie dans votre argumentation de bien mettre en valeur que le discours de Ségolène n'est pas toujours aussi à droite (national socialiste ou proto marxiste ?, intelligent mais pas cohérent ?) que certains sur ce blog ont bien voulu le croire.
Qu'il y a bien encore de la place pour certains clivages dans notre pays.
Que toutes les politiques ne se valent pas.
Et que lorsque les gens de gauche s'engagent auprès de gens de droite comme vous Thierryl en abondant en tout point à leur politique économique, ils doivent apprendre à apprécier les joies de la mémoire commune du tatchérisme et du regeanisme (sans parler des jolis souvenirs de jeunesse façon Madelin, Rouffiol et autres libéraux issus d'Occident, ni que la droite conservatrice française ait été un joli réservoir à fachistes et à miliciens, les OAS et autres SAC et j'oubliais les Pinochet et autres généraux de droite, l'International vaut mieux en berceuse que Maréchal nous voilà), plutôt que la mémoire de 68, de la Libération, de 36, de la Commune, de la Révolution française et des Lumières.
Que voulez-vous, pour moi, il est toujours incroyable que la gauche ou le centre français trouvent moins utopique de contrôler les frontières et l'immigration que d'encadrer les activités bancaires.
Quand Brice Hortefeu affirme que l'on va maîtriser l'immigration clandestine, zéro rire, pas un seul "c'est la phrase la plus bête de l'année". Aucune accusation de populisme (en tout cas pas au PS), aucun rappel des années 40 (si mais ce ne sont que des sales gauchistes de RESF). Personne ne brandit la science démographique et la raison économique (ah si, Attali, dans un rapport POUR Sarkozy, mais il a pas dû le faire exprès).
Rédigé par : nef | 31 janvier 2008 à 13:51
mouais je cherche le ridicule.
Elle réagit à des propos de la banque comme quoi 7 milliards d'euros c'est rien.
Et elle répond que si pour eux 7 milliards c'est rien, qu'elle les consacre à aider les familles en surrendettement.
Je cherche où est le problème, sauf à sortir (déliberemment ? non pas toi) cette phrase de son contexte... et à jouer avec les ressentis de tes lecteurs assidus
Rédigé par : Nico | 31 janvier 2008 à 13:59
@ nef : "Voudriez-vous dire qu'un gouvernement de centre gauche ou de gauche ne serait pas capable de proposer mieux.
Si c'est le cas, il est utopique de conserver un système électoral coûteux dans ce pays."
Effectivement : tant que le vote blanc (refus des candidats en lisse) sera considéré comme nul, les élections permettront à des "minoritaires" de prendre le pouvoir, par défaut.
L'état a de moins en moins de poids sur les systèmes financiers. Et demain moins qu'aujourd'hui.
Il voudrait mettre de l'ordre dans la boutique qu'il ne le pourrait plus.
A quoi sert un gouvernement aujourd'hui ?
Je me le demande.
Ok. J'ai compris. Je sors.
Rédigé par : Aetius | 31 janvier 2008 à 14:13
Rédigé par: Aetius | le 31 janvier 2008 à 14:13
Je me méfie des sorties d'un homme qui a vaincu Le fléau de Dieu, ma petite barque n'est qu'une coquille de noix;-)))
Rédigé par : nef | 31 janvier 2008 à 14:34
Rédigé par: Aetius | le 31 janvier 2008 à 14:13
Et merci pour cette vidéo, je ne connaissais que la version radio.
Rédigé par : nef | 31 janvier 2008 à 14:55
Pour le "remboursement des 7 milliards, je devine donc qu'elle plaisantait... ou du moins c'est ce que je suppose à la lecture de plusieurs posts. Remarquons tout de même que sur les sept, deux proviennent de la titrisation de subprimes et sont donc liés à des pauvres Amerloques surendettés et expulsés de leur logement ; il serait juste et équitable qu'ils soient "remboursés" eux aussi.
Rédigé par : cdc | 31 janvier 2008 à 16:36
Si votre banque est trop chère, pourquoi ne pas en changer ? Toutes les banques n'appliquent pas la même politique tarifaire.
Rédigé par : Yogi | 31 janvier 2008 à 16:45
FP Nicolas :
- derrière SR, je m'en fiche un peu, je parle ici de la dame, pas de ses conseillers, dont je connais et apprécie un grand nombre.
- Elle ne commmunique pas ici une préoccupation, mais effectue une recommandation politique, qui est ridicule et impossible à mettre en oeuvre.
- Sur le livre, je te renvoie ton accusation de mauvaise foi. Quel est ce procédé ? En quoi serais-je de mauvaise foi ? N'ai-je pas le droit d'avoir un avis ?
Je publmierai une fiche de lecture du livre, pour la peine. Je pensais m'en passer, mais la police de la pensée ségoléniste m'incite à le faire. Tant pis, ça ne sera pas tendre.
Rédigé par : versac | 31 janvier 2008 à 17:48
Versac ne crois plus (pas) en royal... so what?
Rédigé par : gasper | 31 janvier 2008 à 18:18
Quand on voit tout le fric jeté par les fenêtres par les banques centrales et privées, on se dit qu'une partie pourrait être redistribuée aux plus nécessiteux... C'est le sens des paroles de Royal...
Libre à vous de juger que c'est une bourde... Les congés payés aussi c'était une bourde de Blum...
Remarquez entre les 7 milliards de la SG et les 15 milliards du paquet fiscal, il y a de la marge pour une autre politique...
Rédigé par : pas perdus | 31 janvier 2008 à 19:07
A votre avis, Versac, qui nous fait payer des agios à outrance ?
Qui profite de notre fric pour rémunérer les actionnaires ?
Les banques.
Moi cela ne me choque pas de dire que les milliards de bénéfices soient redistribués aux gens au lieu d'être ponctionnés sur leur compte.
C'est marrant, parce que j'ai toujours pensé que vous étiez plutôt tiède, dans vos critiques. Et là je vous découvre en vrai killer.
Où est donc passé votre positionnement zen ?
Rédigé par : Anthropia | 31 janvier 2008 à 21:51
pas perdus, je t'aime bien, mais s'il te plaîs, ne compare pas Ségolène à Léon.
L'une n'est que de passage, l'autre a écrit une partie de l'histoire.
Rédigé par : Aetius | 31 janvier 2008 à 21:52
pas perdus : "Quand on voit tout le fric jeté par les fenêtres par les banques centrales et privées, on se dit qu'une partie pourrait être redistribuée aux plus nécessiteux... C'est le sens des paroles de Royal..."
Ah non, je suis désolé, mais elle n'a pas commenté des gachis, des profits, des inefficacités, mais une fraude. Wrong.
Antrhopia : "Moi cela ne me choque pas de dire que les milliards de bénéfices soient redistribués aux gens au lieu d'être ponctionnés sur leur compte. "
On se calme, et on réécoute Ségo. Ensuite, on corrige : "Moi cela ne me choque pas de dire que les milliards de PERTES soient redistribuées".
Ca ne veut rien dire. C'est tout. Pas de quoi y voir une vengeance ou une perte de zen (marrant qu'on ne me fasse pas ces remarques quand je critique sarkozy).
Rédigé par : versac | 31 janvier 2008 à 22:50
C'est tout de même assez curieux : le post s'intitule "Phrase la plus ridicule de la semaine", et cette phrase, c'est "...Je demande à ce que les 7 milliards d'euros soient remboursées aux familles qui sont plongées dans l'endettement", ce qui est effectivement totalement absurde. Personne n'a jamais dit que *tout* ce que disait SR était ridicule. Mais après tout, moi aussi je suis socdem, c'est peut-être ça qui me biaise...
Rédigé par : cdc | 01 février 2008 à 09:56
versac,
La phrase que vous citez sortie de son contexte vient en réaction à la déclaration de D. Bouton expliquant que malgré la perte de 7 Milliards d'€ sa banque restait un établissement solide. Et Royal de déclarer que dans ce cas, il y avait des marges pour rendre aux ménages les plus modestes ces taxes sur la pauvreté imposées par les banques.
Le même D. Bouton qui déclarait que la SG était toujours aussi solide est en train de courir les board rooms pour recapitaliser d'urgence. Mais là, tiens, personne pour le traiter d'incompétent. On se demande bien pourquoi.
En ce qui concerne ce que vous appelez la fraude: il y a suffisamment de doutes sur le comportement de la SG sur les marchés pour être plus respecteux de la présomption d'innocence et laisser faire la justice.
Pour ce qui est du procès renouvelé en imcompétence:
S. Royal sera en fin de semaine à Harvard pour donner une série de 3 conférences à l'invitation notamment du Centre d'études européennes. Elle s'entretiendra notamment avec le prix Nobel d'économie Amartya Sen.
L'occasion de sans doute de dire et redire que la crise financière que nous traversons est d'abord celle de multiples défauts de régulation laissant la porte ouverte aux comportements prédateurs les plus bas.
Rédigé par : RichardTrois | 01 février 2008 à 11:20
@ RichardTrois : le problème, c'est que le libéralisme ne tolère aucune régulation.
Aujourd'hui, ou tu acceptes le libéralisme, tu en croques ou tu en constates les effets, ou tu le combats.
Il faut choisir ton camp, camarade.
Rédigé par : Aetius | 01 février 2008 à 22:31
A Versac
Les milliards de pertes sont d'abord des milliards de profits. C'est un raccourci.
Ne le prendre qu'au pied de la lettre, c'est juste la preuve que vous n'avez pas compris le sens de sa remarque.
Rédigé par : Anthropia | 02 février 2008 à 00:53
Anthropia : oh merci d'éclairer ainsi ma lanterne. Vous êtes lumineuse, je vais mieux dormir. Et je bats ma coulpe.
Rédigé par : versac | 02 février 2008 à 01:15
Désolée, Versac, mais là je trouve que ça dérape. "Police de la pensée" à propos des gens qui vous reprochent de vous intéresser à la petite phrase et pas à son contexte, ou de déformer le contenu du livre de SR ? Gardons un peu le sens de la mesure, please ! Mais tout ce billet me semble un peu rapide, et surtout épidermique. La critique du capitalisme ne passe pas, on dirait ?
(Au fait, pour les gens qui veulent encore croire que Royal exagère quand elle parle du machisme qui a trop souventa accueilli sa candidature... Voir la phrase d'un commentateur, ci-dessus "Rien à tirer, même Hollande n'en veut plus". Élégant ! Au fait, j'avoue avoir de la peine à comprendre comment Versac ou d'autres ici veulent opposer le féminisme et le port de vêtements un tant soit peu féminins. Et, oui, parler de mode à propos d'une candidate, c'est trop souvent éviter de parler d'idées et de programme.)
Rédigé par : Irène | 02 février 2008 à 12:22
@ Irène : quand j'écris, à propos de Ségolène "Rien à tirer, même Hollande n'en veut plus" , c'est de politique qu'il s'agit. La guerre des chefs existe et la nier est ridicule.
Maintenant, les joueurs de poker, dans toutes les structures financières du monde, font partie du jeu, et ce sont eux qui créent la majorité des bénefs ou des pertes des dits établissements.
Rédigé par : Aetius | 02 février 2008 à 14:21
A versac
Vous avez dit "la phrase la plus... de l'année".
Outre que pour en juger, il vous faudrait attendre la fin de l'année, le superlatif vous est venu facilement.
Ce que vous ne faites pas pour Sarko.
C'est ça qui m'énerve, votre ton est différent, votre outrance s'exerce à gauche, jamais à droite.
Rédigé par : Anthropia | 02 février 2008 à 17:29
Bienvenue à la nouvelle !
Tu prends quoi, Anthropia ? Un lait fraise ?
Et un lait fraise, pour la nouvelle !
Rédigé par : Aetius | 02 février 2008 à 19:09