Après les procédures judiciaires contre des blogueurs, voici maintenant la prévention de l'expression à sa source. Filmer une réunion publique semble être devenu un mal potentiel. Lire la belle analyse d'André Gunthert. Il était clair que cela arriverait : la "fin du off", et le rapport de petites phrases déplacées devant des publics spécifiques semble devoir être traité non par une meilleure rationalité des candidats, mais, pour certains, par une simple censure banale.
Bravo au petit service d'ordre de l'UMP du septième.

@Koz :
Je ne donne de leçons à personne, j'aimerais juste que les ministres du gouvernement respectent l'Etat de droit. Est-ce trop demander ?
Quant à Ségolène Royal, elle m'importe à peu près autant que le PS, et le comportement que vous rapportez est évidemment aussi condamnable de sa part que de celle de Rachida Dati ou n'importe qui d'autre.
Rédigé par : Antoine Block | 10 mars 2008 à 19:54
Bien dit, Antoine.
J'ajoute, sans vouloir défendre Ségolène (dont mon attention envers son existence politique n'est guère plus haute que la tienne), que Rachida comme Serge, qui sont au pouvoir et devraient montrer un peu plus d'égard envers la presse (d'une opposition déclarée ou non), agissent ainsi parce qu'ils ne sont ni très fiers des actions de leur gouvernement par rapport au français, ni très heureux des frasques de leur crac à rentes de leader.
Rédigé par : Aetius | 11 mars 2008 à 08:02
Mouais faut pas abusé le reportaire est un gros lourd. C'est un peu comme dans les cinés le mec de derrière n'arrête pas de parler et se demande pourquoi on lui dit chut puis on commence à lui dire de partir, bah si j'étais un membre de la sécu je l'aurai viré. Sérieux faut pas être con. Un reportaire ça film l'évènement sans en prendre parti bref ça ne parle pas quand c'est une conférence.
Rédigé par : Simon | 10 juin 2008 à 20:39