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30 avril 2008

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Voici les sites qui parlent de Fin du New Yorker dans le Megastore ? (rebonds divers) :

Commentaires

Arnaud H

Le New Yorker reste aux Etats-Unis, y compris chez moi, la lecture privilégiée lors du stage toilettes. A moins d'emporter son portable avec soi pour faire ses besoins (oui, c'est à toi que je fais allusion, Vincent D.), rien ne remplace la lecture de ce magazine dans l'intimité des latrines. On se soulage tout en se cultivant, ce qui est un sentiment ma foi rare.

Sur le reste, la vérité est que le New Yorker n'est pas lu par la majorité de ses abonnés ou acheteurs. La pile de numéros s'entassant sans avoir même été ouverts est un sujet de plaisanterie courant chez la gauche intello américaine. Pour ne rien dire de la partie programmes, qui n'est pertinente que pour les Manhattanites (ou les jet-setters du reste du pays).

On achète le New Yorker à la fois pour le statut qu'il donne, mais aussi le sentiment de self-actualization (désolé pour les anglicismes, je suis encore trop fatigué pour rechercher un équivalent français exact) qu'il apporte. Acquérir le dernier exemplaire du magazine (ou s'y abonner) est une façon de se donner une bonne conscience culturelle. Les paresseux peuvent toujours se contenter de le feuilleter en ne lisant que les cartoons, espérant qu'ils seront contaminés par osmose par l'intelligence qui rayonne des pages du magazine.

Bon, je vais me faire un autre café. Demain, je lis le dernier numéro du New Yorker, promis.

Anthropia

Les Prairies Ordinaires, c'est une rencontre pour moi avec son éditeur, un entêté, cet homme-là, qui développe son projet avec constance et obstination et il en faut pour monter soi-même sa maison d'édition.

Souvenir d'une lecture de Véronique Nahum-Grappe, publiant chez lui, ses observations de la ville, et la découverte de ces petits asticots de l'après-loi anti-tabac, les résidus de chewing-gum qui hantent de plus en plus les trottoirs. Comment en tirer une anthropologie urbaine de notre post-modernité ?

Les Prairies Ordinaires, c'est le lieu des nouvelles questions. C'est d'utilité publique, quoi.


http://anthropia.blogg.org

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Boutons divers


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