Justice - stress
Lu sur le myspace de Romain Gavras, le réalisateur du film polémique.
Un commentaire certainement bien inutile, puisque nous sommes de toute façon pris au piège par ce clip: on en parle, ça crée du buzz, on n'en parle pas, on laisse le champ libre à tout et n'importe quoi.
La véritable violence de ce clip c'est la stigmatisation sociale et raciale de... toujours les mêmes ! Ce qui choque c'est surtout la vacuité du discours. Comment peut-on banlancer de telles images, sans en avoir rien à en dire ? Le seul "discours" semble être celui de la critique des images d'actualité (dont la forme est
singée et dont parle le seul discours articulé du clip). Or au moment même où vous critiquez ce pouvoir des images, vous faites exactement la même chose, mais en retournant tout le système dans votre propre intérêt. On se demande bien, du coup, où est la critique !!! En gros, on passe de la manipulation des images et des stéréotypes par les médias à des fins de promotions d'idées politiques à un processus tout à fait identique mais à des fins de promotion... commerciale d'un groupe de musique !!!!
Ce clip est une sorte d'étape ultime de tout ce que les situationnistes critiquaient: vous utilisez la souffrance réelle des gens (celles des victimes, comme celle de bourreaux - qui sont eux-même victimes de la violence sociale et médiatique) pour en faire un outil de promotion, le comble du "médié". la réalité
n'existe plus, elle est niée dans un jeu médiatique qui ne réfléchit plus - contrairement à ce que vous semblez vouloir faire - à ses conséquences. On est au bout du bout d'un système...
N'est pas Kubrick qui veut...
On sent bien le pseudo-discours qui sous-tend ce clip. Dénonciation du regard sur, mais sans stigmatiser, en revoyant aux media leur propre regard en miroir (symbolique du perchman qui brûle et de la caméra détruite à la fin). Sauf que ce message facile ne passe pas : la lecture des commentaires posés sous les vidéos suffit à s'en rendre compte.
Pour ma part, je vais revisionner les 5 dernières minutes de wassup rockers, nettement moins con, et qui relève d'autre chose que de la promo choc.




Hey faut arreter, c'est un clip justement, pas du cinema! Meme si c'est le fils de Costa-Gavras qui l'a realise...
Ce qui me choque le plus c'est l'intolerance de notre societe contemporaine a l'image de la violence, mais la aussi, n'est pas Norbert Elias qui veut.
Rédigé par: simon | 08 mai 2008 at 18:01
rien à voir avec le post, désolé...
je voulais juste demander - à qui saurait me répondre - ce qui justifie dans le parcours universitaire et professionnel la nomination d'Arnaud Teullé (l'ancien ami umpiste/néo-rénégat de Neuilly-sur-Seine, depuis lors bravement réinséré dans la société) comme Inspecteur de l'Education Nationale par le Président ?
Rédigé par: Benoît | 08 mai 2008 at 18:25
" N'est pas Kubrick qui veut... "
Va falloir arrêter cette remarque à la con, c'est parce qu'on cite et qu'on fait référence à qu'on se prend pour, ni qu'on à la prétention de vouloir faire mieux que.
Pour ce qui est du message qui ne passe pas, rejeter la faut au réalisateur est très (très facile) facile et surtout pratique ça évite de se remnettre en cause soit même. Et puisqu'on parle de kubrick il n'est pas rare que les films de grands réalisateurs soient mal accueillis et mal compris par le public (je suis pas sur qu'a l'époque Orange Mécanique ait remporté l'adhésion du public).
Faudrait voir à ce que le public face la différence entre regarder et voir et écouter en entendre.
Rédigé par: Mox Folder | 08 mai 2008 at 19:40
Oui en effet, débat intense et beaucoup de personnes ont mal interprété le clip.
Rédigé par: Fubiz | 08 mai 2008 at 22:23
@ Fubiz
C'est bien ça le problème : comment interpréter ce clip ? La réponse de Romain Gavras, le réalisateur ("que les gens se fassent seuls leur opinion "), est trop courte.
On ne parvient pas à discerner ce qui peut relever dans ce clip du message politique (et il est plein d'ambiguïtés, comme le souligne le commentaire pointé par Versac), et ce qui n'est que pure stratégie marketing (qui a révélé, d'ores et déjà, sa remarquable efficacité)...
Rédigé par: narvic | 08 mai 2008 at 22:38
Bin il me semble pourtant que le message est clair.
Et décrit fort bien que dans un monde d'où le lien social a disparu, la ville est un terrain de jeu où peuvent s'exprimer les pulsions destructrices d'individus pas encore éduqués.
En gros, il y a cinquante ans, alors que le contrôle social existait, on fichait le feu à des fourmilières, maintenant on tabasse un type à quinze.
Rédigé par: Brouzu | 09 mai 2008 at 01:51
Versac> je deteste les trucs qui se lancent tout seuls... Qu'on ai au moins le choix de cliquer sur le bouton pour écouter la (tres bonne) musique de mogwai...
Rédigé par: Vonric | 09 mai 2008 at 11:35
Moi, ce clip m'évoque le reste du travail de Kourtajmé, notamment "Bâtards de Barbares" pour le film Sheitan, qui est une satire par la caricature de l'extrémisme banlieusard…
Rédigé par: VinZ | 09 mai 2008 at 13:33
Bah le décryptage est très facile :
Romain Gavras, fils de metteur en scène célèbre, se lance dans la mise en scène et pour commencer son ascension vers la célébrité fait son coup d'auto-promotion avec une pincée de sel provoc en laissant une oeuvre ambigüe se défendre toute seule face au public.
J'ai du mal à employer le terme "buzz" tellement que celui-ci est éculé par son suremploi et que les internautes deviendront immune un jour à ce genre de mécanisme déjà en perte de vitesse. Pour ma part, je n'arrive même pas à voir ce clip comme quelque chose de choquant car le scénario dérive dans l'invraisemblable (l'arrivée impromptue des policiers par exemple, dans la réalité ce ne sont pas les bandes qui se font embusquer par la police mais plutôt l'inverse).
De plus l'idée de ce clip n'est pas neuve, le film "c'est arrivé près de chez vous" traitait du même sujet et "La haine" devrait être aussi le film référence ou une jeune génération d'acteurs et cinéastes traitaient avec complaisance les irruptions de violence d'une société, volontairement, pour se faire une image de marque.
Bref, rien de bien neuf, une nouvelle génération de jeunes artistes bourgeois, utilisent les mêmes prétextes et images qu'il y a vingt ans pour se faire une place au soleil, un jour, à Hollywood.
Tout le monde est content, pipolisation et bling bling au rendez-vous en fin de parcours : mariage somptueux comme la semaine dernière, amis riches et célèbres, grosse fiesta, grosses voitures allemandes (pour faire pro-européen) voilà ce à quoi tous ces jeunes (bourgeois ou de la cité) aspirent et rêvent pour une production et un résultat artistique qui sombrera dans l'anonymat de l'histoire.
N'est pas Kubrick qui veut, je rajouterais n'est pas Miles Davis qui veut.
Rédigé par: thierryl | 09 mai 2008 at 15:43
En tout cas, merci à Versac pour avoir branché la musique de Mogwai, au moins il travaille à la diffusion de la beauté sur la toile.
Rédigé par: thierryl | 09 mai 2008 at 15:46
le premier visionnage ma beaucoup surpris ,limite choqué ,mais avec le recul,je trouve au final ce clip moins derangeant que certains reportages à sensation, qu'on peut trouver sur certaines chaînes surtout pendant les périodes d'éléctions,comme par exemple les perquisitions brutales,les caméras embarquées dans les voitures de la bac,et justement si ce clip choque c'est que les images sont du déjà vu ,mais dans un contexte différent en prise direct avec la réalité vu que c'est des images pris sur le vifs,pour en revenir au clip ce n'est qu'une mise en scéne avec des comédiens donc pour moi sa moins d'impact,aprés le danger c'est comment certaines personnes peuvent interpréter le sens de la vidéo.Mais il ne faut pas oublié que la banlieue ce n'est pas que sa il ya aussi des projets positive je vous invite a prendre connaissance du projet réalisé par un des membres de kourtrajmé le projet s'intitule "28 millimétres"
Rédigé par: karlito | 09 mai 2008 at 20:06
Tiens, apparemment, on a écrit un billet le même jour sur le même sujet :
http://heresie.hautetfort.com/archive/2008/05/07/justice-stress.html
Pas de grosses différences d'analyse avec vous sauf sur ce point :
«La véritable violence de ce clip c'est la stigmatisation sociale et raciale de... toujours les mêmes ! Ce qui choque c'est surtout la vacuité du discours.»
stigmatisation sociale, peut-être, raciale, non : le clip renvoie à la réalité des cités. Et les jeunes qui s'attaquent à tout ce qu'ils voient dans le clip s'en prennent souvent à des français (ou immigrés) d'origine africaine (maghreb ou Afrique noire). C'est votre propos qui ne dépasse pas le "politiquement correct' pour le compte.
Il n y' a à mon avis aucune intention ehtnique dans ce clip. En revanche, une sacrée hypocrisie, j'abonde...
Rédigé par: L'hérétique | 11 mai 2008 at 19:25
Après avoir lu ce billet et celui de Vinz (http://vinz-a.blogspot.com/2008/05/justice-stress-romain-gavras-kourtajm.html), je me rapidement penché sur l'univers de Kourtrajmé, qui m'a plutôt séduit. Les gars sont talentueux, et ils ont l'air de réfléchir au moins un petit peu.
Mais le talent n'excuse pas tout. Ce clip m'a choqué, vraiment. Je suis en colère d'avoir vu ça. Au début je me suis dit "quel est le malade mental qui a réalisé ça ?!?".
Aujourd'hui je me demande si ce n'est pas plutôt au groupe Justice de prendre la parole pour expliquer le choix de cette vidéo.
Rédigé par: Boris | 12 mai 2008 at 14:02
Ce n'est pas un film en effet. On peut le voir directement sur le net, sans aucun avertissement. Cette vidéo est injustifiable.
http://www.sokrazy.fr/just
Rédigé par: Printemps | 14 mai 2008 at 03:49
Ce n'est pas un film en effet. On peut le voir directement sur le net, sans aucun avertissement. Cette vidéo est injustifiable.
http://www.sokrazy.fr/just
Rédigé par: Printemps | 14 mai 2008 at 03:49
J'ai déjà commenté ailleurs (une liste de discussion;eh! oui! ça existe encore;-) du coup ça sera un peu un copié-collé d'une analyse raccourci que j'ai déjà faite.....
j'avoue que ce clip ne m'a pas fait trembler un orteil concernant le soi- disant message; juste un condensé de violences (qui existent) et dont la qualité filmique est évidente.
Je vis à Bobigny, j'assiste assez régulièrement à des scènes violentes (surtout verbales dans les bus, vraiment flippantes) , j'ai mon vélo qui a été saccagé 12 fois, réparé 12 fois, re saccagé 12 fois etc...maintenant je vais au métro à pied. Bref je suis dans un réel. Pour moi ce clip n'a rien à voir avec l'hyper réalité. Ce n'est pas plus vrai que le vrai. C'est juste bien foutu , bien filmé, pas de message particulier lisible à part cette idée marketing sous-jacente de la promo des blousons, paraît-il, à 700 euros.
Je ne sais pas si vous avez remarqué que nous vivons dans un monde dont le nouveau langage est l'image, plus ou moins bien lu par le spectateur mais dont les professionnels utilisent toutes les ficelles qu'ils peuvent: c'est légitime et c'est là que votre discernement et votre esprit critique doit absolument être mis en oeuvre. Savoir discerner le vrai du faux, le + vrai que le vrai, le vrai-faux..."la tâche de l'imagination, aujourd'hui, c'est justement d'instaurer une "courageuse tolérance de tout le fantastique".
"Ainsi ce n'est pas vrai que tout est bon, que tout est possible, que tout est vrai. Car ce sont les opérations humaines qui constituent les valeurs et le sens des choses; dans des circonstances précises et historiques, celui qui est assez sensible et critiquement averti pour percevoir que tout pourrait devenir bon, tout pourrait être possible et tout pourrait apparaître vrai, opère des choix; il fait ainsi devenir bonnes, possibles et vraies uniquement certaines choses."
Umberto Eco "la guerre du faux" 1985 ed Grasset
Je trouve que l'on nous dit trop quoi penser, quoi faire ou ne pas faire, on nous infantilise et nous allons vraiment vers une uniformisation de la pensée. C'est super chiant.
Ce truc là ne méritait pas plus qu'un prix a un festival de clips.
Mais les medias sont les agneaux des moutons de Panurge et s'auto-alimentent entre eux. là c'est désespérant.
et que les medias s'alimentent
Rédigé par: cat | 14 mai 2008 at 11:19
désolée je ne m'étais pas identfiée par typekey.
ce n'est donc pas printemps qui a écrit le précédent post mais moi.
pardon pour ce commentaire que n'ai que mon point de vue personnel.
Pardon à printemps.
Cat
je le retransmets avec mon identifiant.
J'ai déjà commenté ailleurs (une liste de discussion;eh! oui! ça existe encore;-) du coup ça sera un peu un copié-collé d'une analyse raccourci que j'ai déjà faite.....
j'avoue que ce clip ne m'a pas fait trembler un orteil concernant le soi- disant message; juste un condensé de violences (qui existent) et dont la qualité filmique est évidente.
Je vis à Bobigny, j'assiste assez régulièrement à des scènes violentes (surtout verbales dans les bus, vraiment flippantes) , j'ai mon vélo qui a été saccagé 12 fois, réparé 12 fois, re saccagé 12 fois etc...maintenant je vais au métro à pied. Bref je suis dans un réel. Pour moi ce clip n'a rien à voir avec l'hyper réalité. Ce n'est pas plus vrai que le vrai. C'est juste bien foutu , bien filmé, pas de message particulier lisible à part cette idée marketing sous-jacente de la promo des blousons, paraît-il, à 700 euros.
Je ne sais pas si vous avez remarqué que nous vivons dans un monde dont le nouveau langage est l'image, plus ou moins bien lu par le spectateur mais dont les professionnels utilisent toutes les ficelles qu'ils peuvent: c'est légitime et c'est là que votre discernement et votre esprit critique doit absolument être mis en oeuvre. Savoir discerner le vrai du faux, le + vrai que le vrai, le vrai-faux..."la tâche de l'imagination, aujourd'hui, c'est justement d'instaurer une "courageuse tolérance de tout le fantastique".
"Ainsi ce n'est pas vrai que tout est bon, que tout est possible, que tout est vrai. Car ce sont les opérations humaines qui constituent les valeurs et le sens des choses; dans des circonstances précises et historiques, celui qui est assez sensible et critiquement averti pour percevoir que tout pourrait devenir bon, tout pourrait être possible et tout pourrait apparaître vrai, opère des choix; il fait ainsi devenir bonnes, possibles et vraies uniquement certaines choses."
Umberto Eco "la guerre du faux" 1985 ed Grasset
Je trouve que l'on nous dit trop quoi penser, quoi faire ou ne pas faire, on nous infantilise et nous allons vraiment vers une uniformisation de la pensée. C'est super chiant.
Ce truc là ne méritait pas plus qu'un prix a un festival de clips.
Mais les medias sont les agneaux des moutons de Panurge et s'auto-alimentent entre eux. là c'est désespérant.
Rédigé par: Cat | 14 mai 2008 at 11:28
Je ne vois pas ce qu'il y a de choquant ??? La réalité des banlieues est bien plus violente...
Rédigé par: politoblog | 15 mai 2008 at 12:30
Je trouve ce clip choquant et intolérable... Je suis désolée.
C'est de la violence gratuite et maintenant les jeunes vont se sentir plus fort grâce a ce clip car ils vont se dire que c'est la seule façon de se faire entendre?!!
C'est gens là, on a qu'a les envoyé sur les fronts on verra s'ils font toujours leur malin!
C'est bien facile de voler les sac des bonnes femmes, ou bien jeter l'appareil photo d'une fille... Ou bien claquer son pied dans la gueule a un homme au volant de sa voiture.
C'est la réalité, mais c'est pas normal!!
Y'a une loi et ce genre d'actes sont condamnable!! C'est honteux!
Dégueulasse... MINABLE... Petit... Immature... Bête...
Y'a rien a dire... Ils ont réussi a faire leur publicité! félicitation pour le groupe.
Je ne pense PAS que ce soit du CINEMA!! Vu comment les policiers ont intervenus!
Vu comment les gens ont regardé!
Ce N'est PAS du CINEMA...
Honteux!
Rédigé par: Klara | 15 mai 2008 at 20:19
Arrêtez de faire les vierges éffarouchées le clip est un candencé de la réalité : sortez du XVIéme, y a des gens comme ça en banlieue et bcp !
Alors c'est sur que c'est pas tout le temps mais la violence gratuite ça existe, ça vient des mêmes personnes et ça s'adresse à n'importe qui comme dans la clip.
Rédigé par: lasalle | 15 mai 2008 at 22:41
Je me suis permis de remonter une version moins violente du clip (c'est une parodie évidemment). visible sur mon blog http://themagazine.fr
Rédigé par: Ahmed Meguini | 16 mai 2008 at 01:37
The point is : on ne peut pas aimer un tel clip. C'est un objet qui choque, qui répugne et dégoute. A partir de cette assertion, la réflexion peut commencer. Ou pas. Faudrait-il plutôt s'interroger sur les réactions simplistes entendues de toutes parts ? (cf. Le Monde, cf. partout sur la toile et sur les lèvres). C'est ma piste. Pour l'instant elle est plutôt fructueuse.
Rédigé par: Post-exil | 18 mai 2008 at 11:51
Voilà des p'tits jeunes qui ont bien du talents. La musique est bonne. Le message est clair : cessez de stigmatiser les gosses des banlieues (regardez bien les visages, ils ont 13 ans). La diffusion est réussi puisqu'on en parle partout.
Le simple fait que la plupart des gens ne pige rien a ce qu'il leur est présenter n'est-il pas bon signe? L'avant garde, c'est l'avant garde, normal que le message en laisse un certain nombre sur-place.
"ça te fait kiffer de filmer ça fils de putes!"
ça tape fort et au bon endroit.
biz à tous.
Rédigé par: Lugo | 18 mai 2008 at 18:42
La même mais avec moins de fautes :
Voilà des p'tits jeunes qui ont bien du talents. La musique est bonne. Le message est clair : cessez de stigmatiser les gosses des banlieues (regardez bien les visages, ici ils ont 13 ans). La diffusion est réussi puisqu'on en parle partout.
Le simple fait que la plupart des gens ne pigent rien à ce qui leur est présenté n'est-il pas bon signe? L'avant garde, c'est l'avant garde, normal que le message en laisse un certain nombre sur-place, médusé.
"ça te fait kiffer de filmer ça fils de putes!"
ça tape fort et au bon endroit, bravo.
biz à tous.
Rédigé par: Lugo | 18 mai 2008 at 18:52
Je ne suis pas complètement d'accord avec toi. Je te propose de lire l'article sur mon blog concernant le clip : http://artsenvrac.blogspot.com/
Rédigé par: Yakka | 18 mai 2008 at 19:27
J'ai ressorti mes restes de sciences politique sur la tolerence de la societe par rapport a la violence, on peut y jeter un coup d'oeil...
Le lien:
Mais que fait norbert elias?
Rédigé par: simon | 20 mai 2008 at 18:14
Je vois pas le pbm kil y a utiliser nos peurs pour nous vendre un groupe de musike?
Les politiques le font bien pour les élections, sauf ke les images kil balance c d vrai eux.
Puis dans la pub on mets des femmes a poils pour nos vendre d brosse a dents..
Ce clip est juste un peu plus sacrément violent. Mais compenrez à l'intelligence des publicitaires pour nous refourguer leur 100 000 brosse a dents, ou tonnes de carottes, c'est juste une plus franc..
Ah oui et j'aime bien
"Dégueulasse... MINABLE... Petit... Immature... Bête..." ... mdr
Rédigé par: Vinclahaine | 21 mai 2008 at 02:10
« Quand la fiction dérange la réalité »
En regardant, le clip je me disais "Enfin"!
Enfin un clip amène le "regardeur" (cf. M. Duchamp) ou observateur à s'interroger sur relation qu'il existe entre les personnes qui regardent le clip et qui trouve cela choquant, provoquant, écoeurant ou excitant... mais finalement n'est ce pas les images que nous diffuse certains médias régulièrement...
Cependant, l’intérêt est d'analyser les images et d'interroger l'interrelation entre la production d'image et les acteurs. A la 6ème seconde : l’objectif de la caméra se nettoie suivi d’un focus sur la bande : son spectacle commence… 33ème seconde : nous observons une personne, voisin de la scène qui s’adresse à la caméra... Comme si l’objectif de la caméra était pris en flagrant délit de voyeurisme... les zoom alternés d’images lointaines ne faisant qu’augmenté cet effet. Seulement, on s'aperçois rapidement 2ème minutes et 52 secondes que l'excitation est généré par ce qui permettra à ses jeunes garçons de se gargariser à savoir l'image. L'image et sa production sont donc des éléments à prendre en compte dans l'expression de la violence chez ses jeunes... Elle est sans rappeler un épisode récent: novembre 2005. L'influence des images diffuser sur le grand public et sur les jeunes acteurs de cette violence était tel que les médias hésitaient à diffuser...
Après cela nous pouvons tenir de grand discours sur la stigmatisation, l’immobilisme des passants… La conclusion ne se fait pas attendre pour sonner « Sa te fais kiffer de filmé ça, fils de pute ! » … Le pouvoir évocateur de ces images résonne en chaque individualité amnésique d’une réalité partagée…à la télé…
Estéban
Rédigé par: Estéban | 21 mai 2008 at 03:27
Tout le début du " Nikita" de Luc Besson fait dans le même créneau et ça n'a pas choqué... sauf que dans Stress,les violents sont noirs ou beurs. Et dans la réalité, que voyez-vous?
Rédigé par: juteux | 23 mai 2008 at 00:16
jespere ke cé du cinéma sinn sur ma tete cé sales gamin si je les croisent il risque davoir tres mal, et je pense que la voiture qui brule sera celle de leur parent a chaqu'un! bandes de sales gamin y on pas parent qui leur ont apris l'education!un message: vener a clermont-ferrand 63 vous aller voir! ce que auvergnat vale! attention pour leur sale gueules!!!:!!!!!! aller vous faire niqué!!!!!!!
Rédigé par: zidane | 08 juin 2008 at 00:10